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OMS : le nouveau rapport qui assassine la vape

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Hier, mardi 27 juillet 2021, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a publié un rapport sur les nouveaux produits du tabac émergents. Réalisé en collaboration avec Bloomberg Philanthropies, il se montre, sans surprise, plein d’incohérences et de mensonges.

Méconnaissance, malhonnêteté, un rapport qui interroge

Capture d'écran du rapport de l'OMS

« Les cigarettes électroniques sont addictives et ne sont pas sans dangers » – extrait du rapport de l’OMS

Avant d’entrer dans le vif du sujet, le rapport (au format PDF) de l’organisme de santé démarre par quelques mots des principaux acteurs ayant participé à sa rédaction. Le docteur Tedros Adhanom Ghebreyesus tout d’abord, directeur de l’OMS, qui commence par se féliciter du fait que de nombreux pays dans le monde ont réalisé de gros efforts afin de lutter contre le tabagisme. Il met cependant les lecteurs en garde, notamment par rapport aux défis posés par les nouveaux produits tels que les cigarettes électroniques et les produits du tabac chauffés, dont les risques pour la santé resteraient inconnus.

Tout en présentant ces produits comme une contribution à la lutte mondiale contre le tabac, l’industrie du tabac et les industries connexes utilisent les mêmes vieilles tactiques de marketing pour promouvoir de nouveaux outils qui rendent dépendants les enfants à la nicotine et à contourner la la législation sur le tabac.Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus - Directeur général de l'OMS

Michael R. Bloomberg, ambassadeur de l’OMS et fondateur de l’association de lutte antitabac Bloomberg Philanthropies, se félicite lui aussi des progrès réalisés au cours des dernières années. Il souligne particulièrement le fait que depuis 2012, les ventes de cigarettes ne cessent de diminuer. L’effet direct, selon lui, des mesures prises dans le cadre du programme MPOWER de l’OMS. Il alerte cependant sur le fait que la victoire est encore loin, car plus d’un milliard de personnes continuent de fumer dans le monde. Il s’alarme également des nouveaux produits lancés par l’industrie du tabac, dont le seul but est d’accrocher une nouvelle génération à la nicotine.

Comme les ventes de cigarettes ont chuté, les compagnies de tabac ont agressivement promu de nouveaux produits, comme les e-cigarettes et les produits à base de tabac chauffé – et font pression sur les gouvernements pour limiter leur réglementation. Leur objectif est simple : accrocher une autre génération à la nicotine. Nous ne pouvons pas laisser faire cela.Michael R. Bloomberg - Ambassadeur de l'OMS et fondateur de Bloomberg Philanthropies

Enfin, c’est au tour du docteur Adriana Blanco Marquizo, chef du secrétariat de la Convention-cadre pour la lutte antitabac (CCLAT) de l’OMS, de s’exprimer. Comme ses confrères, elle se réjouit des derniers progrès réalisés en matière de lutte contre le tabagisme, mais invite les gouvernements du monde à se montrer prudents concernant la cigarette électronique, jusqu’à ce que des études indépendantes démontrent le véritable ratio risque/profit de ces produits.

Ce qui semble avoir été oublié :

  • L’industrie de la vape est indépendante de l’industrie du tabac : malgré ce qu’indiquent les intervenants dans ce rapport, il est important de noter que le marché du vapotage s’est intégralement construit sans aucune aide des cigarettiers. Il est principalement composé de petites entreprises totalement indépendantes de Big Tobacco, dont la grande majorité combat justement le tabagisme. L’omniprésence de l’industrie du tabac aujourd’hui, dans le domaine du vapotage, n’est due qu’au fait que celui-ci lui fait perdre des clients. Voyant la manne financière que représentaient les fumeurs se tourner vers des produits à risque réduit, c’est tout naturellement que les cigarettiers se sont, eux aussi, mis à en fabriquer. But de l’opération : continuer à réaliser des profits.
  • De très nombreuses études indépendantes ont prouvé que vapoter est beaucoup moins nocif que fumer : s’il est vrai que certaines études concernant le vapotage sont réalisées ou financées par l’industrie du tabac, une fois encore, la majorité d’entre elles est réalisée de manière totalement indépendante. Parmi les études les plus importantes, nous pourrions citer les recherches réalisées pour le ministère de la santé britannique, dont les conclusions sont que vapoter est au moins 95 % moins nocif que fumer.
  • Le tabagisme n’a pas uniquement diminué grâce aux mesures de l’OMS : il est incontestable que les mesures de lutte contre le tabagisme prises par les différents pays du monde portent leurs fruits. Cependant, il est  impossible d’ignorer le fait que 2012, année à partir de laquelle les ventes de cigarettes ont commencé à vraiment diminuer, coïncide avec l’arrivée de la cigarette électronique sur le marché. De nombreuses études indépendantes ont démontré que le vaporisateur personnel est l’outil de sevrage tabagique le plus efficace du marché. Ainsi, les fumeurs, en arrêtant de fumer grâce à la vape, participent naturellement à la réduction des ventes de cigarettes.

Régulation de la cigarette électronique dans le monde

Capture d'écran du rapport de l'OMS

« Les cigarettes électroniques doivent être strictement réglementées pour une protection de la santé publique maximum » – extrait du rapport de l’OMS

Comme l’indique le rapport, ce document est le premier dans lequel l’OMS prend en compte des données concernant le vapotage. Selon lui, le marché de la cigarette électronique serait régulé d’une manière ou d’une autre dans 111 pays du monde.

Parmi eux, 32 auraient entièrement interdit la vente de ces produits. Une réglementation qui toucherait ainsi 2,4 milliards de personnes. 18 de ces 32 pays seraient des pays à revenus faibles à intermédiaires (middle-income countries), 9 auraient des revenus hauts (high-income countries) , tandis que le reste serait constitué de pays à faibles revenus (low-income countries).

Enfin, 84 pays dans le monde n’auraient toujours pas mis en place d’interdiction ou de réglementation par rapport à la cigarette électronique, les laissant ainsi particulièrement vulnérables aux activités de l’industrie du tabac.

L’OMS entre par la suite dans le détail de certaines réglementations.

L’émergence des cigarettes électroniques dans de nombreux pays peut compromettre les progrès de la lutte antitabac.Extrait du rapport de l'OMS

Après avoir indiqué que le vapotage dans les lieux publics pourrait renormaliser le tabagisme, elle explique que seulement 30 pays dans le monde auraient totalement interdit l’utilisation d’un vaporisateur personnel dans tous les lieux publics intérieurs, les lieux de travail et les transports.

8 pays auraient imposé des avertissements graphiques de grande taille sur les emballages de cigarettes électroniques. 22 pays auraient complètement interdit la publicité pour la vape et/ou les e-liquides.

Concernant l’utilisation d’une cigarette électronique de manière générale, le rapport note que de plus en plus de pays dans le monde mesurent l’utilisation du vaporisateur personnel chez les jeunes et les adultes à l’aide d’enquêtes nationales. À l’heure actuelle, 87 pays auraient collecté des données concernant les adolescents, et 56 concernant les adultes.

Il existe de nombreux mécanismes et options de régulation pour protéger les populations contre les cigarettes électroniques.Extrait du rapport de l'OMS

Sur les 86 pays pour lesquels des données à propos de la taxation de la vape sont disponibles, plus d’un tiers n’imposerait pas de taxe d’accise (excise tax) sur les cigarettes électroniques. Parmi les pays en imposant, ils auraient fait le choix de taxer de manière faible, avec seulement 3 pays dans le monde qui imposeraient un impôt sur ces produits, supérieur à 75 % du prix de vente.

Enfin, des restrictions concernant l’âge minimum pour pouvoir se procurer un produit du vapotage seraient en place et appliquées dans seulement 42 % des pays du monde où la vape n’est pas interdite, et des mesures restrictives concernant les arômes ne seraient observables que dans 9 pays.

L’OMS clôt ce chapitre sur la régulation des produits de la vape en se félicitant de proposer différentes mesures afin de les réglementer depuis l’année 2008. Comme le montre le tableau ci-dessous, il semblerait que plus les années passent, plus l’Organisation mondiale de la santé se montre sévère avec le vapotage. Alors qu’en 2010 et 2012, elle réclamait surtout des rapports concernant la cigarette électronique, à partir de 2016, elle demandait lors des COP (Conference of the parties) de les réglementer d’abord, puis de les interdire.

Ce qui semble avoir été oublié :

  • Plus les années passent, plus le vapotage est étudié : s’il semble logique que l’OMS ait tout d’abord souhaité se renseigner sur la cigarette électronique lors de son arrivée sur le marché, il est plus étonnant de voir que plus le temps passe, plus elle semble se montrer sévère avec elle. Comment expliquer que depuis 2015 et la parution des premières études scientifiques du ministère de la santé britannique, démontrant que vapoter est moins nocif que fumer, l’OMS ne cesse d’être toujours plus agressive concernant la cigarette électronique ?
  • Les pays à faibles revenus sont plus à même d’édicter des lois antivape : comme le note le rapport, la majorité des pays ayant mis en place une législation restrictive concernant le vapotage ne possède que peu de moyens. Ces pays en voie de développement représentent une cible facile pour une organisation comme Bloomberg Philantropies, co-auteur du rapport, qui propose bien souvent différents services, voire versements d’argent, en l’échange d’une certaine complaisance des décideurs politiques. L’association du milliardaire peut ainsi leur demander de légiférer de la manière qui l’arrange. Et puisque Bloomberg combat le vapotage, c’est tout naturellement que les pays qui profitent de son aide, se mettent à le combattre également.

Ce que reproche l’OMS à la vape

Capture d'écran du rapport de l'OMS

« Les enfants et adolescents qui vapotent peuvent doubler leur risque de fumer des cigarettes » – extrait du rapport de l’OMS

La suite du rapport explique ce que sont les cigarettes électroniques et les problèmes qu’elles posent.

Pour ses auteurs, l’un des principaux arguments de lutte contre le vapotage provient du fait que l’inhalation de nicotine présente des risques d’addiction, y compris chez les enfants et les adolescents. De plus, les vapoteurs auraient plus de chances de devenir fumeurs par la suite.

Les cigarettes électroniques seraient également dangereuses pour la santé. L’exemple donné par l’OMS concerne, là encore, la nicotine, qui aurait des effets délétères sur le développement du cerveau, en particulier chez les enfants et les adolescents.

Il existe environ 16 000 saveurs uniques disponibles sur certains marchés, beaucoup d’entre elles plaisent aux enfants.Extrait du rapport de l'OMS

La présence d’arômes dans les e-liquides poserait également question, notamment car elle augmente l’appétence du produit et aide à cibler spécifiquement les enfants et les jeunes adultes.

Le fait que l’utilisation d’une cigarette électronique mime le tabagisme pourrait aussi renormaliser ce dernier.

Enfin, les produits de la vape seraient promus par l’industrie du tabac et d’autres industries connexes, à l’aide de méthodes de marketing bien connues, notamment pour cibler les jeunes.

Ce qui semble avoir été oublié :

  • Vapoter ne conduit pas à fumer : l’effet passerelle, voulant que l’utilisation d’une cigarette électronique augmente les chances de fumer par la suite, fait partie des plus vieux démons du vapotage. Pourtant, plusieurs dizaines (si ce n’est centaines) d’études ont démontré qu’il n’existe aucune preuve d’une telle chose.
  • Les arômes aident à arrêter de fumer : s’il est probablement vrai que la présence d’arômes puisse offrir au vapotage une image un peu plus friendly, notamment chez les jeunes, il est important de rappeler que ce sont ces mêmes arômes qui permettent en grande partie à la vape d’être aussi efficace dans le processus de sevrage tabagique. De plus, de nombreuses recherches ont démontré qu’hormis aux USA, très peu de mineurs utilisent une cigarette électronique. Certaines analyses sont d’ailleurs arrivées à la conclusion que parmi les rares jeunes vapoteurs, beaucoup auraient fumé si la cigarette électronique n’avait pas existé.
  • Mimer le tabagisme aide aussi à arrêter de fumer : le fait qu’un fumeur qui passe à la vape puisse continuer de mimer le tabagisme à l’aide du vapotage fait partie des raisons qui expliquent le succès de la vape. En mimant le tabagisme, le fumeur trompe en effet son cerveau, ce qui lui permet d’arrêter de fumer « sans même s’en rendre compte ». L’un des nombreux avantages de la vape par rapport aux substituts nicotiniques dits « traditionnels », comme les patchs de nicotine ou les gommes à mâcher, qui ont scientifiquement été reconnus comme moins efficaces que la cigarette électronique pour arrêter de fumer.
  • L’industrie du vapotage est indépendante de celle du tabac : oui, l’industrie du tabac a aujourd’hui réussi à se faire une place au sein de l’industrie de la vape. Cependant, la grande majorité des entreprises qui la constitue continue d’être totalement indépendante de Big Tobacco.

La vape, dangereuse pour la santé

Capture d'écran du rapport de l'OMS

« La lutte contre le tabagisme doit rester concentrée sur la réduction de celui-ci et éviter de se laisser distraire par l’industrie du tabac » – extrait du rapport de l’OMS

Le dernier chapitre concerne spécifiquement les problèmes de santé que causerait l’utilisation d’une cigarette électronique.

Ainsi, selon l’OMS, bien que les effets du vapotage à long terme soient inconnus, il y aurait un nombre de preuves croissant démontrant qu’il n’est pas sans danger.

L’organisme de santé cite par exemple des études qui auraient démontré que vapoter a des effets négatifs sur le cœur, tel qu’une augmentation du rythme cardiaque et de la pression sanguine. L’utilisation quotidienne d’une cigarette électronique augmenterait quant à elle les risques d’infarctus du myocarde. Le vapotage serait aussi responsable de provoquer des problèmes pulmonaires tels que de l’asthme et des maladies pulmonaires obstructives chroniques.

De plus, le vaporisateur personnel serait souvent utilisé en complément du tabagisme et non en tant que substitut, ce qui aurait des effets encore plus délétères que lors de l’utilisation d’un seul de ces deux produits.

Les e-liquides poseraient également problème puisque certains d’entre eux contiendraient des éléments toxiques tels que les aldéhydes.

L’OMS rappelle également qu’aux États-Unis, 60 personnes sont décédées lors de l’épidémie d’EVALI, maladie pulmonaire qui touchait exclusivement les vapoteurs et dont l’élément déclencheur n’aurait pas été définitivement déterminé.

Enfin, le vapotage passif serait dangereux puisque plusieurs études auraient démontré que dans des milieux clos, les niveaux de nicotine et autres particules potentiellement cancérogènes dépasseraient les limites recommandées

Ce qui semble avoir été oublié :

  • Personne ne dit que vapoter est « sans danger » : la cigarette électronique a été inventée afin de remplacer la cigarette combustible. Sa seule raison d’exister est d’aider les fumeurs à remplacer un produit qui tue 1 utilisateur sur 2, par un autre étant moins nocif. Non, vapoter n’est pas « sans danger ». Les poumons humains sont faits pour n’être en contact qu’avec de l’oxygène. Toute autre substance leur est forcément nocive. Cependant, puisque le vaporisateur personnel est fait pour remplacer les cigarettes de tabac, il doit toujours être comparé avec ces dernières. La cigarette électronique est un outil de réduction du risque tabagique. Étudier ses effets sans les comparer à ceux du tabac fumé est incohérent. En France, les ceintures de sécurité sont obligatoires depuis 1973. Dit-on qu’elles sont responsables de centaines de morts sur la route pour autant ? Non, car la mortalité sur les routes a diminué depuis que leur port est obligatoire, comparativement à avant, lorsqu’il ne l’était pas. De la même manière, il convient d’étudier les effets du vapotage sur la santé, par rapport aux effets du tabagisme.
  • Oui, vapoter augmente la pression sanguine et le rythme cardiaque : impossible de nier ces faits puisqu’ils ne sont que le fruit de la consommation de nicotine. Le saviez-vous ? La caféine est responsable des mêmes effets. Dit-on pour autant qu’il faut interdire la consommation de café ? Pour rappel, la nicotine n’est responsable d’aucune maladie.
  • Non, vapoter n’augmente pas les risques d’infarctus : l’étude citée par l’OMS pour appuyer le fait que vapoter augmenterait les risques d’infarctus a été retirée, le corps scientifique ayant conclu que ses résultats n’étaient pas fiables. Il est intéressant de noter que ce n’est pas la première fois que l’organisme de santé se sert de cette recherche frauduleuse afin d’appuyer ses dires. En mai 2020 déjà, soit 7 mois après la reconnaissance par le monde scientifique que l’étude n’était pas bonne, l’OMS la citait dans son nouvel article de l’époque. Aujourd’hui, 17 mois après le retrait de cette étude, l’Organisation mondiale pour la santé cite ses conclusions une nouvelle fois.
  • La plupart des vapoteurs ont complètement arrêté de fumer : contrairement à ce que dit le rapport, de nombreuses études et autres sondages ont démontré que la majorité des personnes utilisant une cigarette électronique a complètement arrêté de fumer. Au Royaume-Uni par exemple, pays comptant parmi le plus grand nombre de vapoteurs dans le monde, seuls 30 % d’entre eux continueraient de fumer en parallèle. C’est-à-dire que 70 % auraient arrêté. Ne serait-il ainsi pas plus juste de dire que la plupart des vapoteurs n’utilisent justement pas d’autres produits à côté ?
  • Les ingrédients utilisés dans les e-liquides sont de plus en plus sûrs : s’il est vrai qu’il y a 10 ans, certains fabricants d’e-liquide se montraient peu regardants sur les produits utilisés pour leurs créations, la donne a changé aujourd’hui. En France, plusieurs d’entre eux sont même titulaires de normes (AFNOR par exemple), garantissant la sanité de leurs e-liquides. De plus, tous les ingrédients dont il a été scientifiquement prouvé qu’ils sont nocifs ne sont plus utilisés lors de la conception des liquides pour cigarettes électroniques.
  • EVALI n’avait rien à voir avec le vapotage : contrairement à ce que note le rapport, il a été clairement établi que les problèmes pulmonaires connus par certains vapoteurs aux États-Unis étaient dus à la présence d’acétate de vitamine E, utilisé pour la préparation de liquides contenant du THC, ingrédient toujours absent des e-liquides traditionnels. L’OMS cite d’ailleurs le dernier rapport du CDC pour alerter sur les dangers du vapotage, mais se garde bien de dire que ce même rapport, justement, fait part de l’identification de l’acétate de vitamine E comme cause principale des lésions pulmonaires.
  • Le vapotage passif n’existe pas : enfin, une nouvelle fois, il est important de noter que de très nombreuses études scientifiques ont démontré qu’il n’existe pas de danger particulier à se trouver près d’une personne qui vapote.

C’est ainsi que s’achève ce rapport de 210 pages, signé de la main de l’OMS et de Bloomberg Philanthropies. Mettant en avant les dangers du vapotage à l’aide d’arguments dépassés et maintes fois scientifiquement réfutés, il démontre une nouvelle fois que l’Organisation mondiale pour la santé ne semble aujourd’hui pas au niveau du problème planétaire que représente le tabagisme. Un avis d’ailleurs récemment partagé par le journaliste et écrivain Christopher Snowdon, qui appelait à la réforme, voire la dissolution, du secrétariat de la CCLAT.

Cette organisation, ayant fait de la réduction des risques l’un des points d’orgue de sa création, semble continuer d’oublier les préceptes qu’elle est censée s’être elle-même imposer à cette époque.

Sur fond de méconnaissance du sujet et d’une véritable malhonnêteté, elle délivre aujourd’hui, une nouvelle preuve que le combat contre le tabagisme devra se faire sans elle, voire contre elle.

Cet article d’opinion n’engage que son auteur et ne représente pas forcément l’avis de la rédaction du Vaping Post.

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