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Meilleur atomiseur

Le choix de la rédaction
Kayfun [lite] - SvoëMesto
5 /5

Trouvez enfin l'atomiseur qui vous correspond

SvoëMesto propose le Kayfun [lite] en deux versions : 22 ou 24 mm de diamètre. En 22 mm, son réservoir en Ultem dispose d’une contenance de 2 ml d’e-liquide pour 3,5 ml en version 24 mm. Il se remplit par le bas, en dévissant le réservoir et en versant le liquide par le dessous, puis en revissant le plateau.

Petite originalité, le réglage de l’air flow se fait en tournant le pin 510. Il y a plus simple, mais une chose est sûre, au moins il ne bougera pas, quand vous aurez trouvé votre tirage préféré.

Meilleur atomiseur en inhalation indirecte
1re place
Kayfun [lite] - SvoëMesto
2e place
Berserker 1.5 MTL RTA - Vandy Vape
5 /5
3e place
Precisio MTL RTA - BD Vape
5 /5
Meilleur atomiseur saveur
1re place
Gear RTA - OFRF
2e place
Leto RTA 22 MTL - Titanide
5 /5
3e place
Tripod RTA - Atmizoo
5 /5
Meilleur atomiseur vape aérienne
1re place
Zeus X RTA - Geekvape
2e place
Leto 24 - Titanide
5 /5
3e place
Dead Rabbit RTA - Hellvape
5 /5

Clearomiseur ou Atomiseur ?

Atomiseur ouvert, plateau et reservoirAvec un clearomiseur, on change la résistance quand elle est usée. Sur un atomiseur, on fait soi-même sa résistance, d’où le nom de « reconstructible ». Les atomiseurs ont pour cela un plateau avec deux posts, l’un relié au positif et l’autre au négatif de la batterie, qui permettent de fixer la résistance. Celle-ci est réalisée en enroulant en spirale un fil adapté. Le coton est également installé à la main.

Par rapport aux résistances toutes faites des clearomiseurs, les reconstructibles sont moins pratiques et surtout exigent un temps d’apprentissage. Il n’y a rien de bien sorcier à faire un montage, mais il faut tout de même acquérir quelques notions de base et un peu d’expérience pour le réaliser correctement. Heureusement, les faire soi-même présente des avantages.

Les avantages des reconstructibles

atomiseur, difference MTL et DLLe premier avantage est financier. Faire ses résistances ne demande qu’un matériel très simple et le petit investissement de départ est vite amorti. Là ou une résistance de clearomiseur coûte entre 2 et 4 euros en moyenne, faire un montage ne coûte que quelques centimes.

Mais le bénéfice principal des reconstructible est d’avoir une totale liberté sur la réalisation de ses résistances. On choisit le type de fil, le diamètre et le nombre de tours en fonction de la vape qu’on souhaite obtenir. On peut faire des essais et optimiser jusqu’à trouver son montage idéal.

Il y a encore peu de temps, la différence de qualité de vape était importante entre les reconstructibles et les clearomiseurs. La restitution des saveurs en particulier était sensiblement meilleure avec les premiers. Aujourd’hui, les fabricants ont fait des progrès considérables sur les résistances et la différence est devenue moins flagrante. Certains clearomiseurs ont de fait un rendu des saveurs remarquable.

Les meilleurs reconstructibles conservent pourtant encore un avantage sur le rendu, et permettent aux amateurs de trouver la vape qui leur convient le mieux avec leur atomiseur. Les reconstructibles ne sont plus du tout incontournables pour avoir une vape de grande qualité, mais ils conservent tout leur intérêt pour les passionnés.

Les catégories d’atomiseurs

Atomiseur, inhalation directe et indirecteTout comme pour les clearomiseurs, il existe deux grandes catégories d’atomiseurs. Ceux prévus pour l’inhalation directe et ceux pour le MTL. Ils se différencient par leurs arrivées d’air, nettement plus petites sur les MTL pour avoir un flux d’air restrictif, mais également par leurs plateaux.

Les montages en MTL sont plus petits, et les posts sont ainsi conçus en fonction de cette particularité. A l’inverse, les atomiseurs prévus pour les fortes puissances ont des posts prévus pour accueillir les plus gros montages, souvent à base de fils claptons et autres aliens. Certains atomiseurs ont une relative polyvalence, mais restent fondamentalement dédiés à un style de vape pour lequel ils sont optimisés.

On peut également les distinguer entre les simple et les doubles coils selon le nombre de résistances qu’on y installe, leur mode de remplissage, les top et les bottom air flow entre autre. Les fabricants savent qu’il intéressent un public d’amateurs avertis, ils ne se privent ainsi pas pour explorer toutes les possibilités et régulièrement introduire de nouvelles idées.

Nos critères de sélection

Atomiseur, réservoir pleinNous évaluons de nombreux points lors de nos tests, mais trois restent prédominants. La qualité de réalisation, la facilité de montage et le rendu des saveurs. Quelques critères comme un sifflement excessif du flux d’air peuvent également pénaliser un modèle.

Les meilleurs atomiseurs sont ceux dont la fabrication assure une bonne durée de vie et une fiabilité sans faille, qui sont conçus pour être faciles à monter et qui produisent une vapeur dense avec des saveurs exemplaires. Nos tests ne sont finalement pas difficiles, mais ils sont particulièrement exigeants.

Quel est le meilleur montage ?

C’est probablement la question qui semble la plus hermétique quand on se lance dans le reconstructible. Quel fil, combien de tours, sur un axe de combien, spires serrées ou espacées ? Le plus simple est de s’y mettre en deux étapes. Il faut d’abord réaliser des résistances qui correspondent au style de vape recherché, et dans un second temps optimiser ses montages.

Pour commencer, autant utiliser les fils simples plutôt que les claptons et autres fils complexes. Ils sont plus faciles à manipuler. Ils correspondent également à tous les calculateurs en lignes, qui vous donnent le nombre de tours à réaliser en fonction du fil utilisé et de la puissance de vape souhaitée. Commencez par des montages simples, en général 5 ou 6 tours sur un axe de 2,5 ou 3 mm pour vous faire la main.

Une fois ces montages réussis, il est bien plus facile d’appréhender le principe et surtout de percevoir les différences. Il est alors temps d’expérimenter avec les montages plus complexes, puisqu’on a le coup de main et l’intuition de ce qui fonctionne ou pas. Trouver le meilleur montage, celui qui donne les meilleurs résultats avec un atomiseur demande parfois un certain nombre d’essais, en affinant au fur et à mesure.

Le haut de gamme toujours d’actualité ?

Tandis que la plupart des atomiseurs du marché valent entre 30 et 60 €, certains modèles dépassent, parfois allègrement, les 100 €. La question est donc de savoir s’ils valent la différence de prix, et la réponse n’est pas aussi tranchée qu’on pourrait le penser.
Les modèles de grandes séries ont fait des progrès énormes ces dernières années, et il n’est plus rare de pouvoir comparer leur qualité de réalisation avec les modèles haut de gamme. Et quoi qu’il en soit, les différences sont le plus souvent devenues minimes. Il n’est plus nécessaire de se ruiner pour avoir un atomiseur qualitatif, et c’est une excellente nouvelle.

Du moins pour l’utilisateur, moins pour les fabricants de matériel haut de gamme qui doivent justifier leurs tarifs soit par des prestations réellement exceptionnelles, soit par une conception vraiment originale. On ne peut pas pour autant négliger le subjectif dans le choix d’un atomiseur. La décision comprend une part d’irrationnel, on peut apprécier un atomiseur simplement pour son esthétique ou l’affectif vis-à-vis d’un créateur. Ce qui reste d’excellentes raison de craquer pour un modèle haut de gamme !

Le nettoyage des résistances

Un des avantages potentiels des reconstructibles est de pouvoir nettoyer les résistances au lieu de les changer à chaque fois. Cela évite de devoir les refaire, ce qui représente un petit gain de temps et d’énergie, et une petite économie.
La méthode la plus efficace est celle du dry burn, qui consiste à retirer le coton et à faire chauffer au rouge la résistance seule. On répète l’opération plusieurs fois, en passant la résistance sous un filet d’eau froide lorsqu’elle est rouge depuis quelques secondes puis on la brosse avec un outil adapté (comme une vielle brosse à dents par exemple) et on la sèche enfin avec un chiffon sec ou de l’air. Le résultat est assez impressionnant, tous les résidus disparaissent et le métal est comme neuf, prêt pour un nouveau départ.

Attention, on remarque tout de même que le fil a changé de couleur, et de fait sa surface se modifie chimiquement avec les très hautes températures. Ce qui conduit certains scientifiques à ne pas conseiller la méthode du dry burn, et à privilégier le changement complet de la résistance une fois encrassée.

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