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Comprendre le vapotage passif en quelques minutes

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Bonjour, utilisateur de la cigarette électronique, grâce à laquelle je ne suis plus fumeur depuis plusieurs années, je me pose la question de la vape passive, voire tertiaire. Je ne tombe dans mes recherches que sur des études contradictoires ou réalisées avec des matériaux aujourd’hui totalement obsolètes, dispose-t-on d’éléments plus solides aujourd’hui et surtout non partisans ? Je vous remercie par avance de l’intérêt que vous voudrez bien porter à cette question et vous souhaite une merveilleuse année.

Un vapoteur regarde, dubitatif, sa cigarette électronique

Bonjour, pour répondre à votre question le tabagisme contient deux grands effets passifs : la fumée recrachée par le fumeur et la fumée de la combustion lente issue de la cigarette en elle-même. Si la première est très néfaste pour l’entourage même si filtrée par les poumons du fumeur et par le filtre, la seconde est bien plus supérieure dans sa nocivité. Vous pouvez déjà prendre cela en considération lors de votre analyse sur le vapotage passif car la vapoteuse ne produit un aérosol que si l’on active.

Compte tenu de l’absence de goudrons, de monoxyde de carbone et de nitrosamines, le vapotage offre une très grande réduction des risques pour son utilisateur comparé au tabac fumé. Cela vaut également pour l’entourage. La fumée d’une cigarette combustible émet également de très nombreuses particules fines qui viennent se déposer sur les surfaces et les fibres d’une maison, des vêtements, cheveux, etc. Ce type de tabagisme passif est une autre forme à considérer, avec un vapotage dont la taille et la nature des particules ne posent pas ce type de problème.

Ce qui reste au vapotage c’est d’une part la nicotine, qui peut se retrouver dans le sang de l’entourage. Même si elle n’est pas mise en cause dans les grandes maladies du fumeur, elle reste une neurotoxique et agit sur le système cardiovasculaire, au même titre que la caféine par exemple. Le dernier point à considérer concerne la présence d’aldéhydes dans la vapeur, selon la nature du e-liquide utilisée et selon la configuration matérielle du vapoteur (le spectre de la nocivité s’agrandirait avec beaucoup d’arômes, mal étudiés pour le vapotage, et beaucoup de puissance dans la vaporisation). Néanmoins les concentrations repérées par les études ne remettent ni en cause l’énorme pouvoir de réduction des risques du vapotage face au tabac fumé, ni la santé directe du vapoteur selon des échelles de risques standardisées (comme celles des normes d’exposition en milieu de travail par exemple) mais ce ne sont que des échelles théoriques car aucune étude n’existe, et n’existera d’ailleurs jamais, sur les effets à long terme du vapotage sur des non fumeurs en bonne santé, suivis pendant 50 ans.

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