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Le dabadi dabada des liquides du passé

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Le premier article du vendredi de l’automne ne s’est pas déroulé sans accrocs. L’auteur était déterminé à parler de la douce mélancolie qu’engendrent les feuilles qui chutent, mais son cerveau lui a fait une blague. Une blague bleue.

Dabadi dabada

Cet article du vendredi va être compliqué à écrire. C’est la faute à mon cerveau.
Le cerveau est le principal organe du système nerveux. Cette dénomination non scientifique englobe généralement la totalité de l’encéphale, et ça, c’est le terme scientifique. Le cerveau est l’organe le plus important du corps humain, mais ça, c’est lui-même qui le prétend.

Cette théorie est pourtant remise en cause. En effet, il semblerait que certains aient accidentellement démontrés que l’on pouvait vivre sans tout en échouant à prouver que la Terre était plate.

Et donc le cerveau est aussi, sur son temps libre, un fichu farceur. Ce matin, donc, le mien s’est dit, et ce, alors que j’en étais encore à tâtonner à la recherche du réveil pour couper sa sonnerie stridente, que ce serait amusant de me coller une chanson idiote pour la journée dans la tête. Non seulement idiote, mais que je hais profondément, de préférence.

Et non, je n’essaierai pas de vous la repasser. Mais pour quel genre d’ignoble personnage me prenez-vous ? Non, l’auteur de l’article du vendredi n’est pas Gargamel, c’est un Schtroumpf. Parce que je suis bleu,

da ba dee da ba da
da ba dee da ba da
bleu
da ba dee da ba da
da ba dee da ba da

Avec la vape, c’est un peu pareil. Parfois, on se dit, sans raison particulière : « Tiens, je vaperais bien un peu de ça ». Avec une contrainte particulière en plus.

Et oui ! Quand vous vous dites, par exemple : « Tiens, j’écouterais bien Night in White Satin », et bien vous pouvez prendre votre CD de Moody Blues, si vous êtes vieux, votre vinyle des Moody Blues si vous êtes un hipster, ou bien demander votre cassette des Moody Blues au personnel de la maison de retraite. Ou bien aller sur Spotify, Deezer, YouTube, voire même sous la douche pour la chanter vous-même. Caus’ i love youuuuuuuu, ouuuuu ouuuuuu.

Mais lorsque l’irrépressible envie de vaper tel liquide vous saisit, souvent survient la déconvenue d’apprendre qu’il n’existe plus. Et, perclus dans vos pensées, vous essayez de réanimer une hypothétique mémoire papillaire tout en ressassant des pensées simples que vous retranscrirez, au terme de cette parenthèse, en des phrases compliquées. Et, finalement, tombe la sentence irrévocable qui fera guise d’épitaphe « C’est dommage, il était vachement bon. »

Au final, après avoir écumé toutes les sources possibles, vous vous rendrez compte que, non, définitivement, ce liquide ne sera plus jamais vapé par quiconque dans cette vie. Alors que si vous en aviez retrouvé, il vous aurait probablement déçu.

C’est plus pour vos souvenirs que pour ce liquide qu’alors vous entonnerez doucement une chanson d’amour triste. « Night in white satin, never reaches the end… ». Elle est vraiment belle, cette chanson des Moody Blues.

da ba dee da ba da, da ba dee da ba da

Cet article bleu a été écrit sans référence d’aucune sorte à Walt Disney ou Etienne Daho, ce dont l’auteur n’est pas peu fier.

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