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La vape au labo et la vape à Lagrange

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Franchement, l’espace, il n’y a rien de mieux. C’est plein de mystères, c’est grand, c’est beau, c’est grand, c’est à la fois scientifique et poétique, et, surtout, c’est grand. Pas comme la vape, quoi.

Espace, frontière de l’infini

Le point de Lagrange est un tout petit point dans l’espace où la gravité de deux corps fournit exactement la force requise pour que ce point accompagne le mouvement des deux corps simultanément. Par exemple, le Point de Lagrange L2 est un endroit de l’espace, tout petit, autour duquel on pourrait placer un objet qui se trouverait alors toujours à la même position vis à vis de la Terre et du Soleil.

Et c’est précisément ce qu’on a fait avec le James Webb télescope, qui vient d’y arriver. C’est tout petit, il n’y a rien, que du vide, et les ingénieurs ont réussi à faire tourner quelque chose autour.

Plus fort que ça, comment ont ils fait ? Parce que le James Webb devait être propulsé avec une certaine force pour y aller, puisque cet endroit est quand même à la bagatelle de 1 million 500 mille kilomètres. Et des kilomètres de rien, pas une station d’autoroute, pas de quoi s’arrêter prendre un café, ni de panneau pour dire « c’est par là », « vous êtes arrivé », « vous nous devez trois milliards d’euros de péage », rien.

Et bien, le James Webb a été lancé vers le point de Lagrange L2 à une certaine vitesse, et, durant son trajet, il était attiré par la gravité terrestre, qui le ralentissait petit à petit, de telle manière qu’il s’arrête quasiment pile où il fallait. Et le lancement a été si précis qu’il n’y a quasiment pas eu besoin de ses moteurs d’appoint pour corriger sa position à l’arrivée.

Vous avez déjà joué à la pétanque ? Le but est de lancer la boule avec assez de force pour qu’elle aille au plus près du cochonnet, et qu’elle s’arrête en le touchant. Bon, et bien le James Webb Télescope, c’est jouer à la pétanque avec un cochonnet invisible qui est à 4 fois la distance Terre-Lune, en propulsant la boule avec une grosse bombe, les mains attachées dans le dos et en dansant la Carioca. Youpie.

Et ils l’ont fait. Les gars ont fabriqué un machin de deux tonnes hyper sophistiqué, ont réussi à plier un miroir, ont propulsé l’engin à une vitesse calculée au demi-sourcil coupé dans le sens de la longueur, se sont servi de la gravité d’une planète pour le freiner de telle façon qu’il s’arrête à un point du nulle part dans l’infini où la gravité de cette planète et celle de son étoile se compensent. Après avoir au préalable calculé l’existence de cet endroit et sa positon précise sans point de repère immédiat. Et sachant que tout bouge, la planète en question, l’étoile en question, tout est en mouvement, et pas lentement.

Et ils l’ont fait.

Pendant ce temps-là, dans une université américaine :

« Vous avez remarqué, chef ? C’est fou le nombre de gens de plus de 50 ans qui portent des lunettes.
– Il y en a qui vapent ?
– Oui, probablement.
– Parfait, tu me les recenses tous, ça prouvera que la vape rend aveugle.
– Chef, vous êtes génial.
– Je sais. Je comprends toujours pas pourquoi la NASA n’a pas voulu de moi, ils ne savent pas ce qu’ils ont perdu ».

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