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Discours de motivation : voici l’heure des vapoteurs !

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  • Ecigplanete

Les temps sont durs. Le monde a besoin de vous, pour le sauver. Et ce dont vous avez besoin, c’est d’un discours de motivation. Le sergent-chef Article du Vendredi s’y colle, et il ne veut entendre qu’une seule chose sortir de vous bouches : « CHEF, OUI CHEF ! »

Notre heure est venue

On a tous notre histoire. Et, bien qu’elles soient toutes différentes, le moment est venu où elles convergent. Notre moment à tous est venu.

Tenez, la mienne, d’histoire. Je suis un homme de 45 ans. Quand je suis né, les années 70 étaient bien entamées, mais j’étais trop petit pour prendre conscience de tout ce qui m’entourais, la génération disco, ABBA, tout ça. Non, mon éveil musical s’est fait plus tard, avec l’apparition de la new wave.

Ma maman écoutait la radio, et ils passaient des choses comme Enola Gay, Our house, Jean-Michel Jarre, et tous les groupes monosuccès qui allaient forger la légende de cette époque. Tous utilisaient le synthétiseur, tous se voulaient représenter le symbole de la modernité avec leurs Bontempi qui faisaient « bip bip », tous arboraient des coiffures qui défiaient les lois de la physique et des tenues qui insultaient celles du bon goût.

Franchement, la veste croisée rose à revers bleus aux manches retroussées, fallait être un héros pour la porter, parce que seuls les héros n’ont peur de rien. Moi je n’en ai jamais mis, parce que je ne suis pas un héros, mes faux pas me collent à la peau.

C’est cette époque qui m’a forgé. Et même si depuis je me suis enfoncé dans les marécages putrides du métal extrême, je n’ai jamais oublié tous ces gens qui faisaient « bip bip bip bip » dans ma radio. C’est grâce à eux que je suis devenu l’homme que je suis aujourd’hui, un partenaire particulier à la recherche d’une partenaire particulière.

Mon premier ordinateur a été un Commodore 64, mon premier jeu Zaxxon. On était seul, on pilotait un vaisseau pour aller vaincre l’ennemi. C’était héroïque. J’ai aussi joué à Commando, Green Beret, Ghost’n Goblins, formidable, celui-là, même en caleçon, le héros continuait de se battre.

Mon premier grand film de super héros, ça a été Superman, celui de Richard Donner avec Christopher Reeves. Ma première grande saga de SF, Star Trek. Oui, je sais, mais ce n’est plus l’heure de discuter de quelle saga, entre Star Trek et Star Wars, est la meilleure. Alors flanquez ce tas de rouille de Faucon Millénium à la poubelle et alignez-vous sur le pont de l’Enterprise, qu’on en finisse. Et passez un  rasoir à Chewbacca. 

D’accord, vous pouvez téléporter J.J. Abrams en enfer, il l’a cherché.

Nous avons tous notre histoire. Nous avons tous étés bercés par de la mauvaise musique, qui pourtant nous reste dans la tête parce que quand on y repense, on voyage, voyage, plus loin que la nuit et le jour.

Nous avons tous été bercés par des sagas héroïques, des acteurs légendaires, Arnold Schwarzenegger, Sylvester Stallone, Kurt Russel, Chuck Norris, Robert Pattinson…

Euh, les fans de Pattinson, vous restez un peu en retrait, vous regardez comment on fait et surtout, vous ne touchez à rien. De toute façon, vous seriez incapable de soulever quoi que ce soit et vous risqueriez de vous faire mal.

Je pense d’ailleurs que le coronavirus est une punition divine pour avoir envisagé Pattinson dans le rôle de Batman.

Sauver le monde pieds nus, comme Bruce Willis

Nous voilà tous réunis. L’heure à sonné de montrer que tout ce temps passé n’était pas perdu en bêtises, comme le croyaient nos parents, mais que c’était bel et bien une éducation à l’héroïsme.

Nous avons tous vu Schwarzie lancer un couteau et une vanne en même temps, Sly se recoudre avec une branche d’arbre, Kurt Russel arroser une bébête extraterrestre au lance-flammes, Chuck Norris distribuer des tartes aux phalanges et Robert Pattinson… Euh, geindre, je suppose, remémorons-nous les gestes que nous avons appris à cette époque pour les reproduire.

FICHE PRATIQUE :

Entraînement

Facile et pratique, voici une fiche à emporter chez soi :

  • Vérifier son matériel : trucs à grignoter, sucrés et salés, pour varier – boissons fraîches et chaudes, dans un thermos. Vape, avec une résistance impeccable. Seconde vape, au cas où. Flacons de liquide. Plaid. Pile de DVD. Check.
  • Vérifiez, avec le même inventaire, que le camp de base (la cuisine) est bien approvisionné, au cas où vous auriez besoin de faire un retrait vers le ravitaillement.
  • Fléchir les jambes. Centrer sa gravité sur son bassin et se laisser tomber en arrière jusqu’à ce que les fesses entrent en contact avec le coussin du canapé. Transférer immédiatement son centre de gravité dans les omoplates et basculer le tronc en arrière jusqu’à ce qu’il entre en contact avec le dossier du canapé. Pousser un énorme soupir de contentement.
  • Si vous faites partie de ces margoulins qui ont acheté un de ces nouveaux canapés design sans dossier, vous méritez ce qui va vous arriver.
  • Appuyer sur le bouton Play de la télécommande. Début de la mission.

J’ai même gardé un flacon de Crab Juice. Il sera un peu comme la dernière balle qu’on garde pour soi quand on est encerclé et que tout est foutu. Je le vaperai en disant : « T’as toujours été un sale con, Gorman ! ».

Alors, restez chez vous, et à vendredi prochain. Bonne chance.

Les photos illustrant l’article sont issues de visuels promotionnels et sont la propriété de leurs auteurs respectifs. Et restez chez vous.

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