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Comment vendre des cigarettes électroniques et éviter la prison

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Méthode, tout est question de méthode. C’est ce qu’aurait dû garder en tête ce dirigeant de vape shop, qui connaît quelques déboires avec la police. Bon, c’est un article du vendredi, mais on ne va pas tirer sur l’ambulance, parce que ça peut ricocher.

Tin tin tin tin tiiiin…

On a appris, cette semaine, l’arrestation d’un dirigeant de boutique de vape. Non, ce n’est pas ce que vous pensez : rien à voir avec son activité. Enfin, je dirais : rien à voir avec son activité principale. C’est plutôt la secondaire qui posait problème.

Il semble, en effet, qu’il avait un tout petit peu anticipé la légalisation du cannabis récréatif en France et en vendait des quantités sous le comptoir.

Alors, oui, il serait possible d’ironiser sur le thème « anticiper la légalisation du cannabis récréatif en France », c’est faire preuve d’un optimisme déraisonnable, et même là, on serait encore dans la componction.

Mais ce n’est pas le sujet de cet article, et je n’ai même pas envie de rire de cette affaire particulière. Et vous devriez avoir honte, effacez ce petit sourire de vos lèvres, tout de suite ! Vous ignorez quel tragique destin attend cet homme ? Vous n’avez pas vu Midnight Express ? Un peu d’humanité, un peu de compassion. Un jour, il devra prendre une douche.

Pour qu’il ne soit pas le seul à passer une sale journée, voici le thème de Midnight Express.

Oh, non, il est chouette, j’aime bien, aussi, dans le style rétro, ce n’est pas pour ça. Mais essayez de vous le sortir de la tête maintenant. Comme d’habitude, adressez vos insultes au modérateur, il transmettra.

Diverses cités

Mais là où il faut de l’ordre et de la méthode, c’est quand on veut s’inspirer des buralistes. Non, c’est vrai, c’est légitime : les buralistes se diversifient et se mettent à faire de la vape, que les vape shops veuillent aussi se diversifier et faire autre chose, pourquoi pas ?

Par exemple, vouloir apporter un côté développement durable au vapotage, ce n’est pas idiot. Mais quand on parlait de diversifier avec de la verdure, on pensait plutôt à Michel le Jardinier qu’à Pablo Escobar.

Aussi, suivez, s’il vous plaît, ces quelques conseils. Ils vous permettront d’éviter qu’il vous arrive des bricoles sous la douche pendant que Giorgio Moroder joue du synthé.

Non, je blague. C’est l’article du vendredi du Vaping Post, ici, pas les éditions Dalloz. Adressez vous à eux si vous voulez lire le Code Pénal. Il paraît que c’est un chouette livre, beaucoup d’action, mais, si l’auteur nous lit, je te le dis entre confrères : tes personnages, bonhomme, où sont tes personnages ? On s’attache pas ! 

Bon, puisque vous insistez, un petit conseil pour savoir ce que vous pouvez vendre ou pas : si, quand vous envoyez votre déclaration détaillée de TVA, le GIGN défonce votre porte, c’est que vous avez vendu un truc qu’il ne fallait pas.

Bref, si vous voulez diversifier l’activité de votre boutique de vape, ne vendez que des choses dont vous êtes sûr. Pas d’armes, pas de drogue, et pas de maté.

Non, non, rassurez vous : le maté, c’est légal. Mais, simplement, c’est pas bon.

Cet article parodique a été écrit sous l’influence de substances légales.

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