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Corée du Sud : le tabac chauffé fait un carton

Mis à jour le 24/10/2022 à 8h59
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Alors que le nombre de fumeurs n’a jamais été aussi bas, les ventes de tabac chauffé continuent d’augmenter.

Petite victoire pour la réduction du risque tabagique

Le temple bouddhiste Haedong Yonggungsa, à Busan, en Corée du Sud.

Il y a quelques jours, le ministère des Finances sud-coréen a communiqué les chiffres concernant les ventes de tabac au cours de l’année 2021. Dans un pays où le taux de prévalence tabagique était estimé par l’OMS à 49,8 % chez les hommes et 4,2 % chez les femmes, en 2015, il serait aujourd’hui tombé à 34 %, soit son niveau le plus bas jamais enregistré. Pour le gouvernement, cette diminution est la cause directe de la politique antitabac mise en place dans le pays depuis 2015.

En plus de ces chiffres, le ministère a également indiqué que les ventes de produits du tabac non combustible auraient augmenté de 17,1 %. La demande de cigarettes traditionnelles a diminué car les gens ont préféré utiliser des cigarettes électroniques dans un contexte de restriction des virus et d’expansion du télétravail, a-t-il déclaré. 

Il est cependant important de noter que ce que le gouvernement appelle cigarettes électroniques est en fait le tabac chauffé. En effet, la Corée du Sud représente actuellement le deuxième plus grand marché du monde, après le Japon, pour ce type de produits. L’utilisation des vapoteuses reste minoritaire parmi les citoyens, notamment à cause d’une forte taxe sur les e-liquides (1,60 $ par millilitre), ainsi que la méfiance du gouvernement par rapport à elles. En particulier depuis l’épisode de maladies pulmonaires survenu aux États-Unis (EVALI) en 2019, que l’on a au départ, et par erreur, attribué à l’utilisation de cigarettes électroniques. 

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