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Breez est-il efficace pour arrêter de fumer ?

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73 % de réussite, 150 000 clients, un produit « approuvé en toxicologie » : Breez ne manque pas d’arguments pour vendre son inhalateur d’huiles essentielles pour arrêter de fumer. Que penser de ce produit ?

Un produit qui soulève de nombreuses questions

Capture d’écran tirée du site officiel de Breez.

Les réseaux sociaux sont pleins de belles promesses sur tous les sujets. L’arrêt du tabagisme, ou du vapotage, n’échappe pas à la règle. Par le passé, notre rédaction s’était déjà penchée sur plusieurs outils présentés comme des aides pour arrêter de fumer : le bracelet Glame, la paille métallique Sasillia, le pod MyMoodz, les cigarettes Oui’Garette, ou encore la paille en bois My Pipo. Aujourd’hui, nous portons notre intérêt sur Breez, ou Breezstick, un inhalateur d’huiles essentielles qui promet une « transition douce vers une vie sans tabac ».

Certaines de ses publications sponsorisées sur les réseaux sociaux mettent en avant les risques du vapotage, ou remettent en question l’utilité des patchs de nicotine : « Vapoter c’est accepter d’inhaler des métaux lourds. Les patchs c’est accepter d’être encore plus dépendant à la nicotine. Et si y’avait une troisième voie ? »

Capture d’écran d’une des nombreuses publicités achetées par Breez sur les réseaux sociaux. Celle-ci est diffusée sur Facebook, Instagram, et Threads.

Commençons par rappeler que l’affirmation selon laquelle « vapoter c’est accepter d’inhaler des métaux lourds » est à relativiser. L’aérosol de la cigarette électronique contient effectivement des métaux, relâchés par la résistance chauffante, parfois au-delà des seuils sanitaires selon une étude de l’université Johns Hopkins1. Mais chez les fumeurs qui passent exclusivement à la vape, les niveaux de la plupart des métaux restent comparables à ceux mesurés chez les fumeurs, et celui du cadmium, cancérogène avéré, baisse nettement2. Surtout, l’exposition à la quasi-totalité des autres toxiques du tabac chute : de 10 à 98 % selon les composés dans une vaste cohorte américaine3, et de 97 % pour l’un des principaux cancérogènes du tabac dans une étude britannique4.

Mais là n’est pas le sujet de cet article. Intéressons-nous plutôt à Breez. Et comme pour les produits précédemment analysés, il convient de différencier les arguments marketing mis en avant par le fabricant des données réellement vérifiables.

Capture d’écran du site officiel de Breez, qui parle d’une « transition douce vers une vie sans tabac ».

Des chiffres qui changent selon les pages

Premier élément, les chiffres annoncés sur le site officiel changent selon les pages. Par exemple, la description de la page de l’inhalateur, telle qu’elle apparaît sur Google et sur Facebook, parle de 150 000 personnes.

Mais sur le site internet, ce nombre retombe à 30 000.

Le registre des sociétés montre que l’entreprise derrière Breez (C&G Corporate) a été immatriculée le 30 septembre 2025, avec un capital de 1 000 € et aucun salarié. Pour atteindre 150 000 personnes en 2025, comme le prétend le site internet, il aurait fallu servir plus de 1 500 personnes par jour pendant les trois derniers mois de l’année. Un chiffre qu’il paraît bien difficile d’atteindre pour une nouvelle entreprise, qui plus est sans aucun salarié.

Capture d’écran des informations de la société qui vend le produit Breez. Source : https://annuaire-entreprises.data.gouv.fr/

Une efficacité pour arrêter de fumer difficile à vérifier

Breez revendique 73 % de réussite à 30 jours pour arrêter de fumer.

Breez revendique 73 % d’arrêt du tabac à 30 jours. Un chiffre bien supérieur aux méthodes habituelles pour arrêter de fumer.

Un chiffre qui contraste nettement avec les résultats d’un essai scientifique de 20115 qui s’est justement intéressé à l’efficacité d’un inhalateur sans nicotine pour arrêter de fumer.

Dans cette étude, des fumeurs sous patch de nicotine, bupropion et suivi comportemental cumulés affichaient 35 % d’abstinence à quatre semaines. Avec un inhalateur sans nicotine en plus, ce taux montait à 38 %, soit un gain de 3 % seulement.

Breez prétend donc que son inhalateur seul est près de deux fois plus efficace pour arrêter de fumer que l’utilisation de patchs de nicotine en parallèle d’un médicament et d’un suivi comportemental.

Des avis clients qui interrogent

À en croire les avis mis en avant sur le site internet, Breez serait très efficace. Pourtant, une rapide lecture met en lumière plusieurs indices qui laissent planer le doute quant à leur véracité.

Par exemple, en date de rédaction de cet article, le 6 octobre 2026, « Louis.S » explique avoir décidé d’arrêter de fumer sans vouloir passer au vapotage. « lorsque j’ai vu une pub de Breez, je n’ai hésité (sic) ! Je fais semblant de fumer avec le breezstick et en plus c’est agréable. Tout le monde est bluffé au boulot…Et en plus, ce n’est pas interdit, contrairement au vapotage… » Un avis daté du 16 décembre 2026, soit plus de deux mois dans le futur.

Capture d’écran du site officiel de Breez, enregistrée le 6 octobre 2026. Cet avis est donc daté de deux mois dans le futur.

Dans le même esprit, soulignons que certains avis ont le problème inverse. Plusieurs sont datés des 11 et 17 août, du 1er, du 5 et du 10 septembre 2025. Des clients vantaient donc l’efficacité de Breez pour arrêter de fumer avant même que l’entreprise ne soit immatriculée.

Des laboratoires et des entrepôts introuvables

Breez met en avant sur son site internet des « laboratoires [qui] se trouvent en Bretagne » et des « entrepôts [qui] se situent dans le centre de la France ». Malgré nos recherches, il n’a pas été possible de les localiser. Les informations sur l’entreprise disponibles sur le site de l’Institut National de la Propriété Industrielle n’en font pas non plus mention.

Soulignons par ailleurs que l’adresse du siège social qui est présentée sur le site internet n’est plus valable. Ce dernier, qui était situé à Auxonne (21130), a été fermé le 18 mai 2026, soit près de cinq mois avant la rédaction de cet article. La nouvelle adresse déclarée est désormais située à Paris (75008), à l’adresse d’une société de domiciliation. Le jour de la rédaction de cet article, 5 861 entreprises étaient domiciliées à cette adresse.

Près de 6 000 entreprises ont leur siège social à la même adresse que Breez

Des photos générées par l’intelligence artificielle

Un autre élément invitant à la prudence est l’utilisation probable de l’intelligence artificielle pour gérérer plusieurs visuels présents sur le site de Breez.

Les photos des deux fondateurs, « Camille » et « Guillaume », portent les noms « hf_20260319_174715_66602d76-7ebc-4239-958c-82798e9649ad.png » et « hf_20260319_174720_c7072600-27dc-415a-805d-77d400b81ddf.jpg ». Ce format est cohérent avec Higgsfield, un générateur d’images par IA.

L’image qui met en avant une livraison d’un produit Breez est encore plus parlante, puisqu’elle porte le nom « freepik__create-an-ultrarealistic-studio-photograph-inspire__86264_1.png ». Cette fois, le début du prompt donné à l’IA générative de Freepik est directement indiqué dans le nom du fichier créé.

Cette image mise en avant sur le site de Breez a été générée par l’intelligence artificielle, comme le montre le nom du fichier.

Des affirmations à tempérer

D’autres faits invitent à la prudence au sujet de Breez pour arrêter de fumer.

Le site internet met, par exemple, en avant le fait que le produit serait « approuvé en toxicologie », et qu’il aurait été validé « par un docteur en toxicologie à partir de nombreuses études scientifiques ». Mais l’étude dont il est question, disponible en intégralité et dont le nom contient d’ailleurs le terme « marketing », invite à modérer ces propos.

Le document souligne s’être penché sur la sécurité de l’inhalation de trois huiles essentielles : citron, menthe poivrée, et orange douce, à partir de scénarios d’exposition, dont une analyse des émissions en laboratoire, réalisée « à la demande et en accord avec la société C&G CORPORATE ».

Ses résultats indiquent seulement qu’il est « possible de maitriser le risque dès lors que des dilutions en amont par le metteur sur le marché sont réalisées respectivement de 5 pour l’HE de citron de 17 pour l’HE de menthe poivrée et de 11 pour l’HE d’orange douce pour un usage d’1 goutte d’HE sur le dispositif / jour chez l’adulte selon les protocoles d’exposition explicités dans le rapport “MAJ CGC 19-12-2025 D23220 MAJ HE” ».

Malgré nos recherches, il n’a pas été possible de vérifier la composition ou la dilution des huiles essentielles vendues par Breez. Et le fabricant ne précise pas tout le temps les doses à respecter pour rester dans le cadre de l’analyse toxicologique réalisée.

Parfois, il recommande « une goutte d’huile essentielle par jour sur le coton afin de garantir une utilisation maîtrisée et sans risque dans le cadre d’un usage normal ». Mais ailleurs sur le site, il est indiqué que l’inhalateur peut être utilisé à volonté, sans « aucune limite » et « aucun risque de surdosage ».

Sur cette capture d’écran, les recommandations de dosage ont disparu.

Quant à la « validation réalisée par un docteur en toxicologie à partir de nombreuses études scientifiques », il ne nous a pas été possible de trouver autre chose que l’analyse dont nous avons déjà parlé précédemment.

L’approbation en toxicologie ne provient que d’une unique analyse

Des certifications pour rassurer

Breez met aussi en avant une certification biologique. La marque explique être titulaire d’un certificat Ecocert démontrant que ses huiles essentielles sont « contrôlées et certifiées Bio ».

La certification biologique des huiles essentielles ne dit rien de leur inocuité en cas d’inhalation

Si cette certification existe, elle signifie uniquement que les huiles essentielles vendues par Breez sont produites de manière biologique. Le logo Ecocert est pourtant affiché sur l’inhalateur lui-même, qui n’est pas certifié.

Ce certificat ne garantit pas, non plus, l’éventuelle sécurité qu’il y aurait à inhaler ces huiles essentielles.

Des patchs sans nicotine qui interrogent

Si tous ces indices laissent planer le doute sur l’efficacité revendiquée par Breez pour arrêter de fumer, l’entreprise met en avant un autre produit : des « patchs sevrage tabagique – sans nicotine ». Leurs effets seraient multiples, puisqu’ils pourraient « rédui[re] le stress et l’anxiété » et « améliore[r] la qualité du sommeil ».

D’après la liste des ingrédients présente sur le site internet, ces patchs contiendraient de la valériane, de l’ashwagandha, du 5-HTP, du magnésium, du houblon et de la L-Théanine. Des composés qui se retrouveraient dans le corps par voie transdermique.

Capture d'écran des patchs sans nicotine de Breez pour arrêter de fumer

Les ingrédients contenus dans les patchs de Breez soulèvent plusieurs questions quant à leur efficacité pour arrêter de fumer ou améliorer le sommeil

Mais la peau est une barrière conçue pour limiter le passage des substances, et seules les molécules de petite taille, en dessous d’environ 500 daltons6, solubles dans les graisses et actives à faible dose, peuvent passer en quantité utile.

  • La valériane et l’ashwagandha sont de simples extraits de plantes complexes pour lesquels nous n’avons pas trouvé de données sur un passage cutané. L’organisme public américain chargé des médecines complémentaires, le NCCIH, juge d’ailleurs incohérentes les données sur la valériane pour le sommeil7.
  • Le 5-HTP est une petite molécule, certes, mais elle est surtout très soluble dans l’eau et chargée électriquement. Il s’agit du profil inverse de ce qui traverse la peau.
  • Le magnésium est un ion, et une revue datée de 20178 conclut que l’absorption du magnésium par la peau n’est pas démontrée.
  • Le houblon est classé par l’Agence européenne des médicaments (EMA) comme médicament traditionnel à base de plantes pour le soulagement des symptômes légers de stress mental et l’aide au sommeil. Une classification qu’elle indique être « fondée exclusivement sur un usage ancestral »9.
  • La L-théanine, quant à elle, a fait l’objet d’un avis de l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA). En 2011, cette dernière a conclu qu’aucun lien de cause à effet n’était établi entre sa consommation et la réduction du stress ou le maintien d’un sommeil normal.10

Ajoutons par ailleurs que les dosages de ces ingrédients dans les patchs de Breez sont bien inférieurs aux doses étudiées par voie orale, même en supposant qu’ils traversent intégralement la peau : 10 mg de 5-HTP contre 100 à 200 mg par jour retenus par Santé Canada contre les troubles du sommeil, 14 mg de valériane contre 300 à 600 mg selon le NCCIH, 6 mg de houblon contre 125 à 250 mg d’extrait sec selon l’Agence européenne des médicaments, 3 mg de L-théanine contre 200 à 250 mg dans les études examinées par l’Autorité européenne de sécurité des aliments, et 10 mg de magnésium, soit environ 3 % des besoins quotidiens d’un adulte.

Pour conclure, rappelons que l’Anses déconseille l’utilisation de l’ashwagandha11 en complément alimentaire aux femmes enceintes et allaitantes, aux mineurs, et aux personnes souffrant de troubles thyroïdiens, hépatiques ou cardiaques, depuis 2024.

Et que le 5-HTP, qui est un précurseur de la sérotonine, a un risque d’interaction connu avec les antidépresseurs sérotoninergiques12 en cas d’ingestion par voie orale. Santé Canada a d’ailleurs refusé de l’autoriser comme ingrédient alimentaire13, faute de données de sécurité suffisantes, et impose sur les produits qui en contiennent la mention « ne pas utiliser si vous prenez des antidépresseurs » [traduction].

La dépendance tabagique est complexe

Malgré toutes ces faiblesses, Breez s’appuie sur une réalité : le geste de fumer, le rituel de la pause, la main qui cherche la cigarette, etc., entretiennent l’envie de fumer. Mais la dépendance au tabac fumé est complexe.

Remplacer le geste sans traiter la dépendance à la nicotine, c’est traiter le symptôme le plus visible tout en laissant la cause intacte. L’essai de 2011 dont nous avons parlé le montre bien : même ajouté à un traitement complet, un inhalateur sans nicotine n’a rien changé de significatif.

Ironie de l’histoire, certaines publicités de Breez s’en prennent précisément à deux méthodes qui ont fait leurs preuves. En France, les substituts nicotiniques sont le traitement médicamenteux de première intention recommandé par la Haute Autorité de santé14. Selon la revue Cochrane la plus récente15, la cigarette électronique avec nicotine aide encore davantage de fumeurs à arrêter le tabagisme. Avec des chiffres bien plus modestes que les 73 % revendiqués par Breez, certes, mais mesurés sur la durée, vérifiés biologiquement et confirmés par des dizaines d’essais cliniques.

Arrêter de fumer reste l’objectif principal, et un fumeur qui y parvient, quelle que soit la méthode utilisée, remportera toujours une victoire. Mais pour avoir le plus de chances d’y arriver, nous ne pouvons que vous recommander de donner la priorité à des outils de sevrage tabagique dont l’efficacité est éprouvée.

Sources et références

1 Olmedo, P., Goessler, W., Tanda, S., et al. (2018). Metal Concentrations in e-Cigarette Liquid and Aerosol Samples: The Contribution of Metallic Coils. Environmental Health Perspectives, 126(2), 027010. https://doi.org/10.1289/EHP2175

2 Prokopowicz, A., Sobczak, A., Szuła-Chraplewska, M., Ochota, P., & Kośmider, L. (2019). Exposure to Cadmium and Lead in Cigarette Smokers Who Switched to Electronic Cigarettes. Nicotine & Tobacco Research, 21(9), 1198–1205. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/30107446/

3 Goniewicz, M. L., Smith, D. M., Edwards, K. C., et al. (2018). Comparison of Nicotine and Toxicant Exposure in Users of Electronic Cigarettes and Combustible Cigarettes. JAMA Network Open, 1(8), e185937. https://doi.org/10.1001/jamanetworkopen.2018.5937

4 Shahab, L., Goniewicz, M. L., Blount, B. C., et al. (2017). Nicotine, Carcinogen, and Toxin Exposure in Long-Term E-Cigarette and Nicotine Replacement Therapy Users: A Cross-sectional Study. Annals of Internal Medicine, 166(6), 390–400. https://doi.org/10.7326/M16-1107

5 Caponnetto, P., Cibella, F., Mancuso, S., Campagna, D., Arcidiacono, G., & Polosa, R. (2011). Effect of a nicotine-free inhalator as part of a smoking-cessation programme. European Respiratory Journal, 38(5), 1005–1011. https://doi.org/10.1183/09031936.00109610

6 Bos, J.D. and Meinardi, M.M.H.M. (2000), The 500 Dalton rule for the skin penetration of chemical compounds and drugs. Experimental Dermatology, 9: 165-169. https://doi.org/10.1034/j.1600-0625.2000.009003165.x

7 Valerian, NCCIH

8 Gröber U, Werner T, Vormann J, Kisters K. Myth or Reality-Transdermal Magnesium? Nutrients. 2017 Jul 28;9(8):813. doi: 10.3390/nu9080813. PMID: 28788060; PMCID: PMC5579607.

9 Committee on Herbal Medicinal Products (HMPC). (2014). Community herbal monograph on Humulus lupulus L., flos (EMA/HMPC/682384/2013). European Medicines Agency. https://www.ema.europa.eu/en/documents/herbal-monograph/final-community-herbal-monograph-humulus-lupulus-l-flos-revision-1_en.pdf

10 EFSA Panel on Dietetic Products, Nutrition and Allergies (NDA). (2011). Scientific Opinion on the substantiation of health claims related to L-theanine from Camellia sinensis (L.) Kuntze (tea) and improvement of cognitive function, alleviation of psychological stress, maintenance of normal sleep and reduction of menstrual discomfort pursuant to Article 13(1) of Regulation (EC) No 1924/2006. EFSA Journal, 9(6), 2238. https://doi.org/10.2903/j.efsa.2011.2238

11 Avis de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail relatif aux risques liés à l’utilisation des préparations de Withania somnifera (L.) Dunal dans les compléments alimentaires

12 Monographie 5-HTP, Gouvernement du Canada

13 Decision on 5-hydroxytryptophan (5-HTP) as a supplemental ingredient in foods, Gouvernement du Canada

14 Sevrage tabagique : des outils pour repérer et accompagner les patients, Haute Autorité de santé

15 Lindson N, Livingstone-Banks J, Butler AR, McRobbie H, Bullen CR, Hajek P, Wu AD, Begh R, Theodoulou A, Ma C, Notley C, Rigotti NA, Turner T, Fanshawe T, Hartmann-Boyce J. Electronic cigarettes for smoking cessation. Cochrane Database of Systematic Reviews 2026, Issue 8. Art. No.: CD010216. DOI: 10.1002/14651858.CD010216.pub11.

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