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L’invitée culture : Judith, une demoiselle d’horreur

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Les personnes féminins dans le cinéma d’horreur, un sujet infiniment plus vaste et instructif qu’il n’y paraît. C’est ce que démontre Judith, à travers sa chaîne YouTube “Les demoiselles d’horreur”, dans des émissions érudites, pertinentes et féministes. Interview.

Bonjour Judith, et merci de répondre aux questions du Vaping Post. Tout d’abord, pour ceux qui ne vous connaissent pas encore, pouvez-vous vous présenter ? Qui êtes-vous, quel est votre parcours ?

Judith – Juin 2020 – www.orel-kichigai.com

Bonjour et merci à vous. Depuis janvier 2020, je tiens une chaîne YouTube appelée « Demoiselles d’Horreur » sur laquelle je propose des analyses de personnages féminins de films d’horreur. C’est une manière pour moi d’allier ma passion pour le cinéma et l’urgence que je ressens à valoriser la place des femmes à l’écran. Ça réconcilie aussi les différentes formations que j’ai faites, entre khâgne et école de cinéma. Et puis comme je compte bien un jour réaliser des films d’horreur, cette chaîne concentre beaucoup de choses que j’aime et qui sont importantes pour moi !

Vous présidez aux destinées des « Demoiselles d’Horreur », chaîne You Tube que vous avez créée et qui a une ligne éditoriale assez précise, pouvez-vous nous en dire plus ?

J’aime le cinéma en général, mais j’ai toujours eu un penchant particulier pour l’épouvante, de même que j’ai toujours aimé le gothique et le romantisme noir en littérature. J’avais donc envie de me concentrer sur les films d’horreur pour avoir une ligne éditoriale claire, et aussi parce que quitte à parler des femmes, ça semblait particulièrement pertinent de le faire à travers ce cinéma car l’horreur est un genre dans lequel les femmes représentent un grand pourcentage de personnages, ainsi qu’une grande variété de caractères. C’est aussi un genre qui voit émerger de plus en plus de réalisatrices extrêmement douées. C’était donc important pour moi de démonter l’idée selon laquelle les personnages féminins dans les films d’horreur ne sont que des victimes hyper-sexualisées, et aussi l’idée étonnamment répandue que les femmes n’aiment pas les films d’horreur ! Croyez-moi, nous sommes très nombreuses à adorer ça et même à vouloir en réaliser.

Les humoristes pestent souvent contre la critique qui traite les comédies comme un divertissement, alors que, pour eux, faire rire est une forme d’art exigeante. Peut-on en dire autant de l’horreur ?

Oui absolument ! Même si la cause est peut-être un tout petit peu plus acquise pour l’horreur, on observe quand même que très peu de films d’horreur parviennent à se développer en France et que ceux qui se font sont très peu récompensés. Et de manière générale, les gens qui ne sont pas attirés par ce genre ont tendance à penser que l’horreur se résume à des films ultra-violents qui n’ont pour but que de choquer et écœurer sans plus d’ambition artistique. Or, l’horreur est un genre étendu aux contours très flous, qui regroupe un nombre de types de films astronomiques, et dans lesquels n’importe qui peut y trouver son bonheur. Et que ce soit pour effrayer ou pour provoquer tout un tas d’autres émotions qui concernent les films d’horreur, il faut effectivement de l’exigence et du talent, et beaucoup de ces films sont d’incroyables leçons de mise en scène. C’est aussi ce que j’essaye de démontrer dans mes vidéos.

Le cinéma d’horreur est un genre ou la femme est très présente, dans tous les rôles : héroïne, victime, enjeu, l’histoire d’amour entre l’horrible et le féminin semble passionnelle, et vous le relevez d’ailleurs dans vos vidéos. Comment expliquez-vous cela ?

La première explication que l’on rencontre souvent sur le sujet, c’est qu’au départ, les réalisateurs ont utilisé des personnages du sexe « faible » parce que leur soi-disant vulnérabilité renforçait la dimension terrible de l’action. J’ajouterai à ça que les hommes ont longtemps pensé (et pensent encore parfois) les femmes comme des créatures étranges et mystérieuses qu’ils ne comprenaient pas, qu’il a été naturel pour eux de les imaginer en spectres et autres entités de ce type. De même que l’imagerie de la sorcière s’est développée à la Renaissance pour faire la guerre aux femmes différentes ou indépendantes et les exécuter à tours de bras, ce qui ajoute encore une entrée féminine par essence au bestiaire horrifique. Aujourd’hui, il y a aussi le fait que les films d’horreur exploitent de plus en plus les oppressions que vivent les femmes dans la réalité, et le fait que les nombreuses réalisatrices qui arrivent sur le marché ont envie de reprendre les rênes de l’image des femmes et écrivent des personnages féminins à leur sauce. En fait, la liste des raisons pour lesquelles les femmes sont incontournables dans le cinéma d’épouvante est très longue !

Pourtant, les films d’horreur, même quand ils mettent en scène une héroïne, ne parviennent pas à appliquer la règle (dont j’ai oublié le nom) « deux personnages féminins qui doivent avoir une conversation qui ne tourne pas autour d’un homme ou de leur vie amoureuse ». Est-ce si difficile que cela ? Sur votre chaîne, vous prenez l’exemple de « The Descent » de Neil Marshall, film dans lequel les cinq personnages principaux sont féminin, mais où pourtant un des enjeux tourne autour d’un homme et de la maternité.

Il s’agit du test de Bechdel, qui n’est pas une science exacte mais qui est tout de même pratique pour mettre en lumière la sous-représentation des femmes à l’écran. Effectivement, les films d’horreur y parviennent rarement, mais c’est le cas dans le cinéma en général. On peut souligner que dans les films d’horreur, la volonté d’étudier ou d’isoler la féminité dans un environnement hostile conduit justement à se concentrer sur un ou deux personnages féminins et à les entourer d’hommes, ce qui paradoxalement ne fait pas avancer la représentation des femmes en terme de pourcentage (mais contribue quand même à la faire avancer dans les esprits, avec un peu de chance). Dans le cas de « The Descent » je dirais que le film passe tout de même largement le test si on considère toutes les scènes dans lesquels les personnages ne parlent pas entre elles d’un homme, mais c’est vrai que ce retournement de situation qui ramène l’intrigue sur des problèmes de couple est très frustrant et donne l’impression qu’on est revenu à la case départ.

Est-ce la même chose pour « Mama » de Andrés Muschietti, film où l’héroïne et la « méchante » (enfin, méchante… c’est compliqué) sont des femmes mais dont l’intrigue tourne autour de la maternité ?

Je ne dis pas qu’un film ne devrait jamais tourner autour de la maternité, surtout que c’est un sujet qui a parfois magnifiquement inspiré des films d’horreur réalisés par des femmes et à mon sens féministes comme « Mister Babadook » de Jennifer Kent ou « Prevenge » d’Alice Lowe. C’est simplement la facilité de certains scénaristes et réalisateurs à retomber inlassablement dans des intrigues ciblées sur l’amour maternel dès qu’il y a un personnage féminin qui est fatigante. La différence se situe dans le regard et dans le traitement de la thématique. Quand c’est fait par un type qui projette sur ses personnages mille clichés sur de la force de l’amour maternel tout simplement parce qu’il ne sait pas comment écrire un personnage de femme autrement, ça se voit vraiment. Mais je ne sais plus si c’est le cas dans « Mama » dont je n’ai plus un souvenir très précis.

Qu’en est-il de « Alien », le premier ? C’est techniquement un film d’horreur, on n’y parle ni d’amour ni d’enfants, et Ripley y occupe une belle place, sans traitement spécifique à sa féminité. Si vous considérez « Alien » comme un film d’horreur, ce qui n’est pas toujours le cas, et si on ne tient pas compte de ses suites, passe-t-il l’épreuve ? Et est-ce le seul ?

Le personnage de Ripley dans le premier « Alien » est effectivement une perle dans l’histoire des représentations féminines dans les films d’horreur et dans le cinéma en général. Et pour une bonne raison : le personnage a été écrit au départ pour être un homme, et Sigourney Weaver n’a été castée que sur le tard. C’est bien la preuve que les scénaristes et réalisateurs doivent arrêter de penser que les personnages féminins s’écrivent autrement que les personnages masculins, comme si les femmes avaient un cerveau différent de celui des hommes, n’avaient pas les mêmes émotions ni le même instinct de survie. Et d’ailleurs, dans la saga Alien, on voit bien comment ça se casse la gueule dans les suites : dès lors qu’il était acté que Ripley était une femme, on est retombé dans des symboliques grossières et maladroites autour de la maternité et de la sexualité. Quel gâchis !

Les réalisatrices femmes sont-elles plus à même de passer à travers cet écueil, voir les femmes comme des amantes ou des mères, mais pas pour elles-même dans un film ?

Apparemment oui, de ce que j’observe, même si les femmes ne sont pas à l’abri de tomber dans les clichés, ni même d’être machistes, de même que les hommes ne sont pas à l’abri de réussir leurs personnages féminins (heureusement). Ces derniers temps, on voit beaucoup de films réalisés par des femmes qui proposent des personnages féminins qui sont très loin de se résumer à leur vie amoureuse, à leur maternité ou à leur statut de vieille mégère. Des films comme « Relic » de Natalie Erika James ou « Saint-Maud » de Rose Glass sont exemplaires en la matière, et ce sont accessoirement d’excellents films.

Questions qui fâchent

Bon, on ne va pas tourner autour du pot, rester se regarder dans le blanc de l’oeil, hésiter, tergiverser et autres billevesées. C’est quoi, le problème avec Hitchcock ?

Je le mentionne dans ma vidéo consacrée au magnifique « Rebecca » : même si j’apprécie beaucoup certains de ses films et que je reconnais évidemment qu’il était un formidable metteur en scène, je n’ai jamais pu être complètement à l’aise devant ses films en tant que femme, et ce depuis l’enfance. J’ai mis un peu de temps à comprendre pourquoi, et en fait c’était à cause de son regard sur les femmes et la misogynie ambiante de ses films. On m’a beaucoup dit « oui mais c’était un homme de son époque », ce à quoi je réponds que je ne vois pas en quoi ça devrait m’empêcher moi, au XXIème siècle, de souffrir de la misogynie de ses films puisqu’elle est présente, et puisque je n’ai jamais dit qu’il fallait brûler ses films pour autant. C’est juste une dimension qui m’a beaucoup empêchée, même inconsciemment, d’être réellement touchée par ses œuvres. D’ailleurs, il y a des films de la même époque dans lesquels cet aspect me dérange nettement moins, sans doute parce qu’il est plus léger ou parce que la personnalité du réalisateur transparaît moins. Oui, Hitchcock, était un homme de son époque, mais tous les hommes de cette époque n’ont pas agressé sexuellement leurs actrices, ne les ont pas harcelées et brisé leur carrière comme lui a pu le faire notamment avec Tippi Hedren. Je sais que ce genre de pratiques était répandu et l’est encore (un peu moins depuis l’affaire Weinstein, j’espère), mais Hitchcock a l’air d’avoir été un maître en la matière, et je trouve que ça se sent dans son cinéma. Et je répète : ça ne m’empêche pas d’aimer certains de ces films et notamment d’adorer « Rebecca », ni de dire que c’était un grand metteur en scène, alors arrêtez tous un peu de me jeter la pierre !

Ce qui m’amène à la question : l’homme et l’œuvre. Quel est votre avis là-dessus ? En gros, peut-on être féministe et en même temps aimer « Rosemary’s Baby » ou « Le bal des Vampires » ?

Personnellement, je pense être féministe et pour autant j’adore « Rosemary’s Baby », « Le Bal des Vampires » et « Le Locataire ». Pour autant, est-ce que je vais en faire la promotion ? Certainement pas. Je pense qu’il y a un moment bien précis à partir duquel on peut séparer l’homme de son œuvre, et c’est à partir du moment où l’homme n’existe plus, à partir du moment où il meurt. Ça peut paraître morbide dit comme ça, mais je m’explique : tant que Polanski sera vivant, prendre sa place pour aller voir « J’accuse ! » au cinéma ou acheter ses films, ça revient à mettre une pièce dans la machine du système qui lui a permis d’agir comme il l’a fait, et par extension, ça valide ses actes. Une fois que Polanski ne sera plus de ce monde (même si je ne souhaite la mort de personne), il ne pourra plus faire de mal ni continuer de mépriser la gravité de ce qu’il a fait en affichant une absence évidente de remords, et à partir de ce moment-là, son œuvre pourra redevenir légitime petit à petit. Je ne dis pas que dès que les journaux nous apprendront sa mort un jour toutes les chaînes devront se mettre à passer l’intégral de son œuvre dans un hommage vibrant à sa personne, mais disons que le temps effacera l’impact néfaste qu’il y a aujourd’hui à promouvoir son travail. Il en va de même pour Hitchcock : aujourd’hui il ne reste essentiellement que son œuvre, et je sais que parler de « Rebecca » ne va pas encourager au harcèlement des femmes, et notamment pas si je m’autorise à en parler sans occulter ce qu’il y a pu avoir de problématique chez son réalisateur. Donc un jour, on pourra de nouveau soutenir « Rosemary’s Baby » simplement pour le film qu’il est, mais ça va demander du temps et demander de ne pas se voiler la face sur la gravité des choses qu’a pu faire Polanski. Je sais que beaucoup de personnes ne pensent pas comme moi et n’ont aucun souci à voir ses films passer aujourd’hui à la télé, mais la décence m’interdit de penser autrement.

Vous êtes réalisatrice, lorsque vous réaliserez votre propre long-métrage, pensez-vous que vous serez à même d’éviter les écueils de la caricature dans les personnages féminins ?

Bonne question ! Avoir conscience des moules qui nous ont formatés ne veut pas forcément dire qu’on est capables de s’en extirper. Je sais aussi que quand j’écris, j’ai besoin de mettre en scène un personnage auquel je m’identifie beaucoup et qui n’est jamais qu’une projection de moi. A partir de ce moment-là, est-ce que je saurai parfaitement défaire mes personnages des biais qui sont les miens et qui sont parfois nés du patriarcat ? Ce qui est sûr, c’est que j’essayerai.

Sur votre chaîne, vous expliquez énormément de chose, de manière tout à fait passionnante, mais l’écueil de la surinterprétation ? Est-ce quelque chose auquel vous pensez ? Que vous redoutez ? Le risque de « vous faire un film » (ah ah) sur un détail dans lequel vous avez cru voir la volonté du réalisateur, mais qui n’est que fortuit ?

Alors le piège est justement de penser que je me soucie de la volonté du réalisateur. Absolument pas ! Ce qui m’intéresse, c’est ce que l’œuvre exprime par elle-même, sans la restreindre à la vision qu’en a son créateur. Parce que c’est le principe de l’art : une œuvre dépasse toujours la volonté et l’esprit de l’artiste, et ne saurait être réduite à ce qu’il a consciemment voulu dire. Qu’un élément du film soit pensé ou fortuit, une fois qu’il est à l’écran il fait partie du film et devient signifiant. Une œuvre n’existe vraiment que dans sa relation avec celui qui la reçoit, et le créateur n’a qu’un impact limité dans cette relation-là. C’est pourquoi une œuvre riche peut avoir des interprétations très différentes selon les personnes. Donc lorsque j’analyse un film, je me penche le moins possible (voire pas du tout) sur ce qu’en a dit le réalisateur, pour ne pas que mon expérience du film soit cadrée par ça. Je pense que c’est en me tenant le plus strictement possible à la spécificité du medium (donc en analysant le plus possible la mise en scène et non pas le scénario) que je suis dans le vrai, parce que tout ce que j’avance est le prouvé le plus possible par les images. On est d’accord qu’une même image peut avoir plusieurs interprétations, mais une interprétation n’invalide pas forcément les autres, et en déterminant des éléments qui se répondent tout au long du film et qui correspondent à mes problématiques, je démontre suffisamment la validité de ma vision. Par ailleurs, je déteste la surinterprétation et il m’est arrivé de tomber sur des analyses que je trouvais aberrantes tant la relation entre le propos et l’image était tirée par les cheveux, alors j’espère que ma rigueur m’empêche de tomber là-dedans, même si je ne suis pas à l’abri. Je pense que ma méthodologie vient directement de mes années d’hypokhâgne et de khâgne, pendant lesquelles j’ai fait un nombre incalculable de devoirs sur table qui consistaient à analyser des extraits de livres que je n’avais pas forcément lus. Avec cet exercice, on se rend vite compte qu’une œuvre riche exprime son propos dans le moindre de ses extraits, et qu’en analysant un tout petit morceau du livre, on comprend la plupart des thèmes et des enjeux présents dans le reste de l’œuvre, et tout ça sans rien savoir de l’auteur ou de ce qu’il a voulu dire. Je fais donc aujourd’hui la même chose dans mes vidéos.

La question vape

Judith, vous ne fumez ni ne vapotez, mais quelle est votre image de la vape ?

Au départ, mon image était pas mal d’espoir parce que depuis l’enfance, je prie de trouver un jour le moyen d’empêcher ma mère de fumer, son addiction m’ayant toujours beaucoup incommodée. Malheureusement, même si elle a déjà essayé de vapoter, ça n’a pas tenu longtemps parce qu’elle manque de volonté. J’espère qu’elle réessayera un jour ! Par ailleurs, la fumée de cigarette me gêne aussi beaucoup quand je marche dans la rue (vraiment je ne peux pas dire à quel point je hais l’odeur de la cigarette), et chaque fois qu’un nuage de fumée s’avère être celui d’une cigarette électronique, c’est un grand soulagement (même parfois un plaisir selon le parfum).

Si vous avez des fumeurs dans votre entourage, vous estimez-vous assez informée, et bien informée, pour les encourager ou les décourager à adopter la vape comme substitut ?

Pour ma mère, on a essayé pas mal de choses, et à chaque fois qu’on a entendu parler d’une technique pour arrêter de fumer on lui en a parlé. Pareil avec la vape, et il me semble que j’ai facilement eu accès aux informations qui m’intéressaient. Le problème est qu’à un moment donné, il faut que la volonté vienne de la personne elle-même, et c’est là que ça bloque. En revanche, j’ai une amie qui s’appuie beaucoup sur la vape pour diminuer son addiction, et ça fonctionne plutôt bien pour elle. Ce qui rend les moments passés avec elle d’autant plus sympa, en ce qui me concerne !

La Fin

Judith, avant de nous quitter, quelle serait la liste, selon vous, des cinq films qu’il faut avoir vu pour pouvoir dire qu’on connaît le cinéma d’horreur ?

Mais quelle horreur, cette question ! C’est beaucoup trop difficile ! Je vais vous citer mes grands préférés, sinon c’est impossible de choisir. Ma petite sélection de chouchous ce sera donc « Dracula » de Coppola, « Sleepy Hollow » de Tim Burton, « Nosferatu, Fantôme de la nuit » de Werner Herzog, «  Les Autres » d’Amenábar et « L’Orphelinat » de Bayona. Ils font partie de mon panthéon depuis très longtemps et c’est pour ça que je les cite en particulier, mais je suis aussi très attachée aux films de femmes que j’ai cités plus haut dans l’entretien, bien sûr. Et puis pour en avoir davantage, venez donc sur ma chaîne !

Merci beaucoup de nous avoir accordé de voter temps. La conclusion vous revient, qu’aimeriez-vous dire aux lecteurs du Vaping Post ?

Rien à voir avec le reste, mais je voudrais ajouter que dans mon cœur d’écolo, le plus bel aspect de la vape c’est la diminution des mégots jetés dans la rue et qui se retrouvent invariablement dans l’océan à pourrir d’un même coup mes balades en ville et mes vacances à la mer (au-delà du petit détail que ça défonce la planète et tue des animaux, évidemment), donc rien que pour ça, merci !

Pour découvrir les Demoiselles d’Horreur (attention, risque d’addiction).

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