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Le tabagisme, fléau des Maori

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Bien que la Nouvelle-Zélande ait lancé l’initiative “Smokefree 2025” en 2011, le taux de tabagisme chez les Maoris et les habitants du Pacifique reste obstinément élevé. S’attaquer à ces problèmes de toute urgence doit désormais être une priorité pour le gouvernement, affirment les défenseurs de la vape.

Les maori victimes du tabagisme

C’est une note du parlement Néo-Zélandais qui a fait réagir les défenseurs de la vape. Cette publication rappelle les statistiques de consommation de tabac chez les Maoris.

Les Maori sont un peuple d’origine polynésienne qui s’est installé en Nouvelle Zélande et sur les îles Cook entre les 9ème et 16ème siècles, par vagues successives. Leur culture, leur langue et leur mythologie leur est propre et bine distincte de celle des indigènes polynésiens.

L’étude indique que le ministère de la santé a initialement fixé deux objectifs intermédiaires pour 2018, à savoir une diminution de la prévalence quotidienne du tabagisme de 10 % et une réduction de moitié des taux de tabagisme chez les Maoris et les habitants du Pacifique par rapport à 2011.

Cependant, un rapport de l’Action on Smoking and Health (ASH) de 2019 confirme que si le taux de tabagisme global de la Nouvelle-Zélande a diminué de manière confortable, les objectifs intermédiaires de 2018 pour les Maoris et les habitants du Pacifique ont été manqués de loin.

Le taux de tabagisme de la population adulte générale est passé de 16,3 % en 2011/12 à 13,1 % en 2017/18, ce qui reste en deçà de l’objectif intermédiaire de 10 %. Le taux de tabagisme spécifique des Maori est passé de 37,7 % à 31,2 %, ce qui est bien en deçà de l’objectif de 18,9 %, et le taux de tabagisme global dans le Pacifique est passé de 22,6 % à 20 %, là encore bien en deçà de l’objectif de 11,3 %.

Un appel à la vape

Nancy Loucas, codirectrice de l’AVCA, déclare que la note de recherche est un rappel opportun au nouveau ministre adjoint de la santé, le Dr Ayesha Verrall, que malgré une série d’initiatives financées et légiférées par les gouvernements successifs, de nombreux Néo-Zélandais restent exposés à des risques considérables en matière de tabagisme.

Le taux de fumeurs chez les Maori adultes est de un sur trois, ce qui en fait, toutes ethnies confondues, les indigènes les plus accros au tabac du monde. De plus, les adultes vivant dans les zones les plus défavorisées sur le plan socio-économique ont 3,6 fois plus de chances d’être des fumeurs actuels.

Nancy Lucas conclut en rappelant que, parmi les néo-zélandais de toutes origines qui ont arrêté la cigarette, la vape est de loin la solution la plus choisie. La stratégie de la Nouvelle-Zélande visant à la réglementer plus sévèrement est contre-productive, et pourrait conduire, purement et simplement à l’échec du plan d’action antitabac “Smokefree 2025” qui vise à l’éradication du tabagisme pour 2025.

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