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Test : kit Hadron Pro Combo – Steam Crave

  • Par , le 7/09/2021 à 19h01
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Steam Crave est connu pour son matériel gros format. Le kit Hadron Pro Combo ne fait pas exception à la règle. La box est géante, l’atomiseur énorme. Avec 6400 mAh de batterie et une électronique Evolv, le kit tient toutes ses promesses pour les vapoteurs en quête de setup imposant.

Un kit géant

Amateurs de discrétion et de petits pods qui se glissent dans la poche, passez votre chemin ! Le kit Hadron Pro Combo est tout l’inverse. C’est gros, c’est lourd, pas spécialement discret, mais ça marche à merveille. Steam Crave réalise une très grosse box équipée du chipset DNA 250C et d’une batterie Lipo de 6400 mAh capable de délivrer 400 W. Le tout est surmonté d’un énorme et efficace atomiseur Ragnar d’une contenance de 18 ml. De quoi vapoter de longues heures.

Caractéristiques techniques

Dimensions du mod116,1 x 36,66 x 59 mm
Poids du mod422 g
Format d'accusLipo 4 x 1600 mAh
ChargeUSB
Puissance maximale400
Diamètre max. de l'atomiseur35
Modes disponiblesWatts, Contrôle température, Replay, Courbes
Dimensions du clearomiseur35 x 58 mm
Poids du clearomiseur157 g
Capacité du clearomiseur18 ml
Plages d'utilisationselon montage
Remplissagepar le haut

Le coffret comprend :

  • Mod
  • Clearomiseur
  • Réservoir de rechange
  • Pièces de rechange
  • Cordon USB
  • Drip tip
  • Outil
  • Goodies
  • Mode d'emploi

Box hors norme

La box Hadron Pro DNA 250C sort des sentiers battus de la vape. Alors que la tendance est aux pods et aux boxs compactes, le fabricant Steam Crave fait un choix radicalement opposé. Si le premier modèle Hadron 220 était déjà bien imposant, la Hadron Pro gagne en hauteur mais perd en largeur. C’est mieux ainsi, la tenue en main est plus confortable. Le dessus de la box peut accueillir des atomiseurs de 35 mm maximum, en chevauchant les panneaux latéraux. La connectique 510 est montée sur ressort.

Le corps de la box est discret. Sur la Hadron Pro DNA 250C, on ne trouve pas d’impressions contrastées on autres design extravagants. Sur la tranche, le nom du modèle est gravé profondément, en toute discrétion. Sur un des panneaux d’habillage, le nom Steam Crave est imprimé en blanc. Les usinages et gravures sont de très bonne facture.

Sous la box, 23 trous de dégazage sont présents en cas de problème avec la batterie Lipo fournie dans le kit. C’est un bon point, car avec la taille de la batterie de 6400 mAh, un dégazage potentiel risque de fortement se faire remarquer. Deux encoches, parfaitement intégrées, permettent le retrait des panneaux d’habillage de chaque côté du mod.

Sur la tranche, on trouve classiquement la disposition des éléments de contrôle typiques de l’électronique DNA. Le bouton de déclenchement est au dessus de l’écran. Il est assez souple et peut ne pas convenir aux amateurs de déclenchement franc. Le cliquetis, lors de l’appui, se fait à peine entendre. Juste en dessous, l’écran en couleur du chipset regroupe les informations essentielles. Un bouton “+”, un bouton “-” et un bouton de validation complètent l’ensemble. Enfin, un port micro USB permet la recharge de la batterie et la personnalisation du chipset.

Lipo inside

La grande nouveauté chez le fabricant Steam Crave, c’est l’ajout d’une batterie intégrée dans un kit avec un chipset DNA. La marque s’est positionnée sur une énorme batterie Lipo de 4 cellules de 1600 mAh, soit un total de 6400 mAh ! En soit, l’idée est intéressante, mais à l’image du kit, nous ne conseillons pas à un débutant de s’aventurer sur ce type de produit sans un minimum de précautions. Les batteries Lipo ont une excellente tenue et sont agréables à utiliser au quotidien. Pour autant, comme avec tout accu, il ne faut pas faire n’importe quoi pour des questions de sécurité. Et le mode d’emploi fourni (en anglais) est plutôt précis quant aux modalités de charge de la batterie. Il est donc conseillé de le lire.

La batterie dispose d’un connecteur XT 60 (en jaune sur la photo) et d’un équilibreur de charge nommé JST (en blanc). Le fabricant conseille une charge à 5 V et 2 A. Il complète les informations en indiquant qu’il faut recharger à 20 % d’autonomie sans jamais descendre à 10 %. En cas de non utilisation, il est préférable de déconnecter les deux prises de la batterie. Finalement, c’est assez proche d’un accu “traditionnel” que l’on évite de laisser dans une box sans l’utiliser. Au même titre, il est préférable de ne pas laisser ses accus sans surveillance lors de la charge. C’est classique, simple, mais trop souvent oublié. Nous ne rentrerons pas dans le détail de chaque page du mode d’emploi qu’il convient de bien comprendre avant toute utilisation pour être en sécurité.

La box est de construction simple, le chipset est à nu dans le corps de la box. Toutes les soudures, câbles sont bien visibles, peut-être trop.  On aurait aimé qu’un peu plus de soin soit apporté au niveau de la protection de l’électronique, trop exposée à notre goût.

Concernant l’électronique, c’est du DNA classique. On a ici la possibilité de monter à 400 W. Il est possible d’entièrement personnaliser le visuel, les menus, les couleurs, la charge des cellules via le logiciel EScribe (gratuit). Le chipset DNA a largement fait ses preuves pour la qualité de son signal et c’est, probablement, l’un des meilleurs disponibles actuellement. Précis, efficace, il procure une vape stable. En complément, le mode Replay est idéal pour les amateurs de vape en contrôle de la température.

Le doux Ragnar

Le Ragnar RDTA en impose. 35 mm de diamètre et près de 18 ml de contenance pour la « petite » version. Mais son énorme gabarit n’en fait pas pour autant un atomiseur violent dans la vape qu’il procure. Il est prévu pour du DL bien ouvert mais au ressenti, c’est assez doux et agréable.

Le drip tip est au format 810. Il est cerclé de résine colorée. Il est assez large au contact des lèvres mais reste dans une taille cohérente au regard du format de l’atomiseur. Il peut être remplacé par un drip tip 810 classique. Le top cap est gravé sur toute sa périphérie du nom du modèle et de la marque.

Le Ragnar RDTA est équipé de nombreux réglages du flux d’air. Il est possible de refroidir les coils par le dessous et/ou sur le côté. La bague tourne facilement sans se montrer trop lâche pour autant. Au dessus de la bague d’airflows, une autre bague contrôle l’arrivée d’e-liquide sur le coton. Selon le taux de PG et de VG du liquide utilisé, on ouvre ou ferme plus ou moins l’accès. Il est conseillé lors du remplissage de fermer complétement les orifices pour éviter tout suintement.

Le plateau de montage se glisse simplement dans le reste du corps de l’atomiseur. Deux petites encoches n’autorisent qu’un seul sens de placement. Une fois la bague de maintien inférieure mise en place, le plateau ne bouge plus. Nous n’avons observé aucune fuite, ni le moindre suintement lors de nos tests.

L’accès au remplissage est enfantin. Les ouvertures sont énormes et la quasi totalité des embouts de flacon passent sans la moindre difficulté. Le top cap est vissé sur le dessus. Les usinages sont excellents et le niveau de finition sans le moindre reproche comme souvent chez Steam Crave.

Le Ragnar RDTA est fourni avec une extension de cheminée pour monter le réservoir le plus important qui permet de monter à 25 ml d’e-liquide !
Un réducteur de chambre est aussi présent mais se destine au plateau de montage pour le mesh (non fourni dans le kit). C’est une option à acheter à part.

Deux plateaux de montage sont fournis dans le kit. Un (à droite sur la photo) pour du double coil et l’autre pour des montages en série. Deux fentes situées sur les côté du plateau délimitent l’emplacement de la fibre lors du cotonnage. C’est simple à mettre en œuvre mais il ne faut pas être trop généreux en coton dans la longueur au risque de frôler le dry hit. L’idéal est que le coton repose juste au dessus des ouvertures d’alimentation d’e-liquide.

Le montage des résistances n’est pas très compliqué mais avec un format aussi imposant, on oublie les micro-coils. Des trous sous les coils participent au refroidissement et au bon dosage d’air du tirage aérien du Ragnar. Ils sont complétés par des airflows sur le côté que l’on peut isoler. Selon la puissance et le ressenti recherché, on obtient un tirage très aérien à plus restreint et plus ou moins chaud. Et c’est là, la force du Ragnar. Malgré son imposant format, il délivre une vape assez douce. Bien sûr, avec ce modèle il ne s’agit que de vape directe très puissante. On oublie les 30 ou 35 W. En dessous de 70 W le Ragnar ne s’exprime pas vraiment. Mais dès lors que le montage associé est correct et le réglage d’airflows adapté au besoin de chacun, le Ragnar est un excellent atomiseur. probablement l’un des meilleurs de la série des Aromamizer.

En résumé

On aime

  • Qualité de fabrication
  • Autonomie du kit
  • Chipset performant
  • Bonnes saveurs du Ragnar
  • Contenance importante

On n’aime pas

  • Poids conséquent
  • Chipset à nu

Conclusion

4,5 /5

Le kit Hadron Pro Combo de Steam Crave ne laisse pas insensible. Soit on adore, soit on déteste. Son format démentiel est à la fois un avantage pour les amateurs de grosse vape à l'autonomie conséquente, et un inconvénient par son encombrement et son poids. Mais lorsque l'on adopte la vape Steam Crave, il est difficile de ne pas apprécier ce kit performant et sans réelle faute.

Le Kit Hadron Pro Combo en images

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