Vous êtes ici : Vaping Post » Santé » Qu’est-ce que le “Hit” ?

Qu’est-ce que le “Hit” ?

    Annonce

Il y a un mot que l’on retrouve tout le temps lorsque l’on commence à parler de la cigarette électronique, c’est le terme de « hit ». Si c’est un mot très parlant pour les anglophones, pour les francophones, la notion peut être obscure. Alors, afin d’aider les nouveaux vapoteurs à s’y retrouver, nous avons pensé qu’une petite explication était de mise.

Le « hit » ou « throat hit »

Le throat hit, ou tout simplement hit, est le picotement en gorge que l’on peut ressentir lorsque l’on consomme une cigarette de tabac ou que l’on vapote avec un e-liquide contenant de la nicotine.

Si beaucoup de vapoteurs en parlent, c’est tout simplement car il fait partie du quotidien des fumeurs et que beaucoup cherchent à le conserver lors de leur passage à la cigarette électronique.

Qu’est-ce qui provoque le hit dans la cigarette électronique ?

Le hit qu’un vapoteur ressent lorsqu’il consomme un e-liquide dépend de plusieurs facteurs :

Le taux de nicotine
Le taux de nicotine est l’un des facteurs qui déterminera la puissance du hit. Plus le taux de nicotine sera élevé, plus le hit sera ressenti par le vapoteur sera puissant. Attention cependant. Dans le cadre de l’utilisation de sels de nicotine, la sensation de hit sera grandement amoindrie.
La puissance
Autre facteur faisant varier le ressenti du hit, la puissance. Généralement, on dit que plus le wattage utilisé avec la cigarette électronique est élevé, plus le hit augmente.
La proportion de PG
Le PG, ou propylène glycol, est le dernier élément pouvant entrer en ligne de compte lorsqu’il s’agit du hit. Présent dans la grande majorité des e-liquides, il joue un rôle essentiel dans leur composition. Toutefois, de par son effet légèrement irritant, certains vapoteurs ont du mal à consommer des produits en contenant beaucoup. Ainsi, plus le taux de PG est élevé dans un e-liquide, plus le hit ressenti peut être « puissant ».

Un peu d’histoire

Le paradoxe avec cette notion de hit, c’est que dans l’histoire de la cigarette il a presque été créé par une technique dite de « flue-curing ». Sans cette méthode particulière de traitement des feuilles de tabac dans les usines, il serait tout simplement impossible d’avaler quelconque quantité de fumée de cigarettes tant la douleur serait forte.

C’est bien cette technique du « flue-curing », découverte par accident en 1839 en Caroline du Nord, qui a rendu possible l’inhalation de fumée dans les poumons.

Le « flue-curing » modifie en effet l’équilibre chimique des feuilles de tabac, qui deviennent alors plus jaunes (ou blondes), et augmente leur taux naturel en sucre. Le PH des feuilles alors modifié rend la fumée plus douce, ne provoquant ainsi pas de toux.

Annonce