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Test : Mesh Pro Tank – FreeMax

  • Par , le 2/08/2018 à 12h00
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Le Mesh Pro Tank de FreeMax est un clearomiseur subohm aux dimensions généreuses qui arbore un look original. Conçu pour une vape orientée vapeur avec des résistances qui sont constituées de mesh, il procure néanmoins de très bonnes saveurs.

Look original et bonnes finitions

La résine est un matériau que l’on retrouve de plus en plus souvent dans les drip tips, mais FreeMax franchi une nouvelle étape en n’hésitant pas à l’utiliser pour revêtir le top cap et une partie du bottom cap de son clearomiseur, sans oublier le drip tip au format 810. La résine permet d’obtenir des teintes et motifs uniques, et il faut reconnaître que de l’utiliser pour ornementer un clearomiseur est une démarche plutôt originale. Cependant, comme souvent avec l’originalité, on aime ou on déteste. Le choix des différents coloris que propose FreeMax, allant du rose bonbon au noir plus sobre, offre néanmoins un éventail intéressant parmi 11 coloris.

La résine vient bien entendu en plaquage sur une base qui elle reste en inox. L’épaisseur nécessaire à sa solidité étant d’environ 1,5 mm, le Mesh Pro se retrouve avec un certain embonpoint. Son diamètre général est de 28 mm, la base du bottom cap qui n’est pas recouverte de résine étant de 25 mm. Néanmoins, il faudra prévoir une box suffisamment large si l’on ne souhaite pas le voir dépasser, ce qui limite un peu le choix.

Au-delà de ce petit inconvénient, je suis agréablement surpris de son niveau de finition. Les filetages sont doux et sans aucune accroche, les raccordements entre la résine et l’inox totalement invisibles. Le remplissage s’effectue en coulissant le top cap vers l’extérieur, un petit point rouge sur la tranche du top cap indique où le pousser, et ce coulissement se montre souple en étant parfaitement calibré pour qu’il puisse s’effectuer tout en douceur en sachant rester en place une fois fermé.

Le pin positif est réglable, option de plus en plus rare de nos jours. Enfin, le clearomiseur n’est pas livré avec un ridicule réservoir de 2 ml, mais avec un réservoir de 5 ml et un second de 6 ml, lui offrant ainsi une contenance adaptée à son utilisation.

Revue technique

Les caractéristiques essentielles du Mesh Pro de Freemax

Type de matériel clearomiseur
Diamètre 25 mm à la base / 28 mm à la partie résine
Hauteur 59, 8 mm et 44 mm hors connectique et drip tip
Contenance 5 ou 6 ml
Poids 60 g
Remplissage par le haut, ouverture par glissement du top cap
Plage d’utilisation de 60 à 110 W
Arrivée d’air en bas, réglable avec butée
Résistances Kanthal Single Mesh 0,15 ohm (pré-installée) et Kanthal Double Mesh 0,2 ohm
Drip tip 810, en résine
Matériaux inox, Pyrex et résine
Couleurs disponibles 11 coloris disponibles

Le coffret comprend

Clearomiseur Mesh Pro (×1), résistance simple mesh en 0,15 ohm (×1), résistance double mesh en 0,2 ohm (×1), drip tip 810 (×1), réservoir supplémentaire en 6 ml (×1), pochette de joints et mode d’emploi en anglais.

Large choix de résistances

Ce qui fait la force d’un clearomiseur est bien entendu les résistances qui lui sont associées. Celles du Mesh Pro sont, comme on s’en doute un peu, constituées de mesh et de coton organique. Deux modèles sont livrés avec le clearomiseur : une en simple mesh Kanthal de 0,15 ohm, et une seconde en double mesh de 0,2 ohm, elle aussi en Kanthal.

Tout aussi impressionnantes par leur taille que le clearomiseur, leur forme est différente ce qui influe très légèrement sur la contenance. Si la résistance en simple mesh ne présente rien de particulier, sur celle en double mesh on peut voir qu’en plus des arrivées de liquide situées en face de chaque coil, elle possède également deux autres ouvertures intermédiaires qui permettent d’alimenter en parallèle les coils. Cette double alimentation en liquide est une excellente idée et réduit très sérieusement les chances d’avoir un dry hit même à forte puissance. Très bonne idée !

Le choix des résistances ne s’arrête pas là et deux autres modèles sont disponibles en option : une en simple mesh inox 316L de 0,12 ohm, et une en triple mesh Kanthal de 0,15 ohm qui possède elle aussi une double alimentation en liquide. Pour parfaire ce choix ou pour ceux qui n’aiment pas le mesh, il est également possible de monter les résistances du Fireluke, le précédent clearomiseur de Freemax. On accède ainsi à quatre autres résistances allant de simple coil à 0,25 ohm à la redoutable sextuple coil de 0,15 ohm. Ce sera donc au total pas moins de 8 résistances qui sont proposées.

La vape est pleine de vapeur, mais pas que…

La variété des résistances ne serait pas très intéressante si la qualité de vape n’était pas au rendez-vous. Et avec une puissance conseillée de 40 W pour la résistance demandant le moins de puissance, il n’est pas étonnant de retrouver sur le Mesh Pro un tirage aérien, voir même quasi sans aucune restriction lorsque les ouvertures sont ouvertes en grand. Ce débit d’air se montre même beaucoup trop généreux dans la plupart des cas, et malheureusement, le réglage ne se montre pas vraiment graduel. On passe d’un tirage aérien avec une ouverture de 10 % à très aérien presque immédiatement, l’amplitude est

très réduite.

Alors que donne la vape avec ces résistances ? En commençant avec la simple mesh de fourni, je dois dire que mon ressentiment est mitigé. Elle demande bien tendu de trouver le bon tirage avec une certaine restriction, et c’est aux alentours de 50 W qu’elle semble le mieux fonctionner. Cependant, le résultat est assez moyen : la vapeur est très raisonnable par rapport à la puissance, les saveurs timides sans vraiment se démarquer. Au-delà de 60 W, la vapeur devient trop chaude pour être agréable et les saveurs en pâtissent. Bref, je ne suis pas emballé plus que ça.

La seconde résistance fournie en double mesh en 0,2 ohm est cependant bien plus polyvalente. Si l’on recherche plutôt les saveurs, c’est avec une puissance de 45 W et une ouverture d’arrivée d’air d’environ 10 %, que j’obtiens le meilleur résultat. Les arômes sont distincts, vaper un liquide frais composé de plusieurs nuances est agréable. La vapeur produite n’est pas monstrueuse, mais suffisamment présente pour se faire remarquer. À partir de là et jusqu’à 70 W tout en ouvrant conjointement l’arrivée d’air, la production de vapeur augmente sans arrêt avec juste une légère perte de saveur qui reste cependant très correcte. Un liquide gourmand est préférable, la température de vapeur augmentant proportionnellement. Au-delà, les saveurs restent honnêtes, mais perdent de leur intensité, la vapeur devenant cette fois vraiment chaude ne permet plus d’obtenir une vape agréable. Certains aiment bien ce genre de vape, mais je passe mon tour.

La troisième résistance en simple mesh inox délivre une vape tout à fait comparable à celle qui est livrée en Kanthal. Son seul intérêt sera pour ceux qui préfèrent ce matériau ou qui souhaitent l’utiliser en contrôle de température, mais qui vape en subohm dans ce mode ?

Enfin, la quatrième en triple coil est clairement dédiée à la vapeur. Elle commence à donner à 70 W et donne le meilleur d’elle-même entre 80 et 90 W. À ces puissances, il est logique que les saveurs ne soient pas une priorité, mais étonnamment, elles sont plutôt bien restituées même si elles demeurent quand même moins détaillées qu’avec la résistance en double mesh, ce qui reste tout de même une très bonne surprise. Pour ce qui est de la vapeur, elle est vraiment très impressionnante et forme de très gros nuages bien denses qui ne manquent pas de déclencher tout détecteur de fumée situé à moins de 10 mètres.

Finalement, si les deux résistances simple mesh sont un peu trop banales pour que l’on puisse y trouver un véritable intérêt, celles en multimesh se montrent en revanche assez efficaces en délivrant une très bonne vape. La double mesh est orientée pour les saveurs, la triple pour la vapeur, mais chacune d’elle offre suffisamment de polyvalence pour être utilisée comme on le souhaite. À noter qu’avec aucune des résistances, je n’ai eu le moindre dry hit même en enchaînant les bouffées, pas plus que des problèmes de fuite avec un liquide pourtant moyen en VG (60 %), y compris après une période de repos prolongée de 48 h ou avec le clearomiseur de couché.

En résumé

On aime

  • Très bonnes résistances double et triple mesh
  • Ses bonnes finitions
  • L’excellente capillarité des résistances
  • Le choix des résistances
  • Contenance adaptée à la puissance demandée par les résistances
  • Son look original
  • Les nombreux coloris de disponibles
  • Le réglage du pin positif

On n’aime pas

  • Son diamètre qui oblige l’utilisation d’une grosse box
  • Le tirage trop aérien et le réglage peu graduel
  • Les résistances simple mesh un peu décevantes

Conclusion

4,5 /5
 

Le Mesh Pro est certes un clearomiseur orienté pour une vape puissante, mais il le fait bien. Les résistances simple mesh Kanthal et inox sont plutôt moyennes, mais la double et triple mesh délivrent une très bonne vape, offrant vapeur à profusion sans pour autant oublier les saveurs. Son look original plaira ou pas, mais pour finir, le Mesh Pro se révèle être un bon clearomiseur possédant des finitions soignées, une contenance appréciable et offrant un large choix de résistance. Un clearo à considérer.

 

Le Mesh Pro de Freemax en images

 

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