La vente des sachets de nicotine est interdite en France depuis le 1er avril 2026. La France rejoint ainsi la Belgique et les Pays-Bas parmi les rares pays de l’UE à avoir adopté une interdiction explicite de ces produits.
L’Hexagone emboîte le pas à ses voisins

Après la Belgique en 2023, et les Pays-Bas en 2025, la France devient donc le troisième pays de l’Union européenne à avoir adopté une interdiction explicite sur les sachets de nicotine. Dans d’autres pays, si une interdiction totale n’est pas en vigueur, leur vente est parfois impossible. C’est par exemple le cas au Luxembourg, où la teneur en nicotine des sachets ne peut pas dépasser 0,048 mg, ce qui rend leur commercialisation impossible. La situation est similaire en Allemagne, où les sachets de nicotine, de par l’absence de tabac dans leurs ingrédients, sont considérés comme une denrée alimentaire. Selon la loi allemande, les denrées alimentaires ne peuvent contenir qu’une très faible dose de nicotine. Les sachets sont donc considérés comme des denrées alimentaires non sûres, donc interdites à la commercialisation.
Ailleurs en Europe, les sachets de nicotine sont parfois réglementés. En Finlande, leur taux de nicotine est limité à 16,6 mg, et seuls les arômes mentholés sont autorisés. Au Danemark, la situation est similaire, mais le goût de tabac est autorisé. La Lettonie a pour sa part choisi d’en interdire la vente aux personnes de moins de 20 ans. Enfin, la République Tchèque et la Hongrie ont également décidé de plafonner la dose de nicotine qu’ils peuvent contenir, à des taux respectifs de 10 et 17 mg.
Plusieurs indices laissent penser qu’une législation européenne harmonisée sur les sachets de nicotine devrait voir le jour lors de la prochaine révision de la TPD.
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