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Cigarette électronique en Nouvelle-Zélande : une législation imparfaite mais une volonté de dialogue

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Les leaders de la vape Néo-zélandaise soutiennent partiellement la nouvelle législation néo-zélandaise sur la vape et le tabac. Si tout n’est pas parfait, tous s’accordent à reconnaître l’esprit de dialogue du gouvernement.

Des professionnels partiellement satisfaits

Les directeurs de VAPO et d’Alt New Zealand, Ben Pryor et Jonathan Devery, se félicitent des mesures sanitaires adoptées par le gouvernement Néo Zélandais. Destinées à réguler la fabrication des e-liquides, elle sont assez similaires aux normes européenne, interdisant des produits comme le diacétyle.

Les deux entrepreneurs ont appelé les vapoteurs néo-zélandais à soutenir cette mesure. En effet, elle fait l’objet, comme un certains nombre de lois en Nouvelle Zélande, d’une consultation publique destinée à mesurer son impact sur la population.

« Bien sûr, nous avons quelques inquiétudes, mais dans l’ensemble, le ministère va dans une direction positive et pragmatique. En tant que leaders du marché, nous apprécions leur volonté d’écoute et leur réelle ouverture à la communication », déclare M. Devery.

Cette législation a en effet été basée principalement sur les suggestions des fabricants eux-même.

Néanmoins, les professionnels restent nuancés sur le reste du dispositif, notamment celui qui impose certaines mentions sur les emballages de produits de vape. Le gouvernement a fait savoir qu’il accordait un délais de neuf mois supplémentaires aux produits de la vape pour se mettre en conformité, délais qui a été dans le même temps refusé aux produits du tabac, qui se voient imposer également une nouvelle réglementation.

La VAPO et Alt New Zealand s’inquiètent d’une disposition de la phase 2 de la proposition qui consisterait à interdire les édulcorants dans les e-liquides, car presque touts les liquides en contiennent dans leurs concentrés de base, et il n’existe aucune base scientifique qui affirme leur dangerosité.

« Notre objectif collectif est de convertir les fumeurs à des alternatives moins nocives. Pour y parvenir, les produits à base de vapeur doivent bénéficier d’un avantage égal ou supérieur. Le ministère de la santé affirme que jusqu’à 10 % des cigarettes contiennent des agents édulcorants destinés à augmenter leur appétence. Comment les produits de vaporisation peuvent-ils être compétitifs sur le marché du tabac lorsque ces composants aromatiques clés sont limités ? » s’interrogent-ils.

L’interdiction de certains arômes dans les commerces non spécialisés est aussi un point de friction. Nous ne soutenons pas les limites d’arôme pour les détaillants généraux, tels que les supermarchés et les stations-service, qui doivent entrer en vigueur en août.

« Les arômes sont essentiels pour amener les adultes à arrêter de fumer avec succès et, comme cela a été bien établi, il n’y a pas d’épidémie de tabagisme chez les jeunes en Nouvelle-Zélande. Oui à des sanctions sévères pour toute personne surprise à vendre des produits à base de vapeur à des jeunes de moins de 18 ans, mais non à l’idée de rendre les produits à base de vapeur moins attrayants ou accessibles aux fumeurs adultes qui veulent désespérément arrêter de fumer », déclare Jonathan Devery.

La consultation publique se déroule jusqu’au 15 mars.

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