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Tout savoir sur iQOS, le tabac chauffé de Philip Morris

Philip Morris International (PMI) est essentiellement connu pour la commercialisation de la fameuse marque de cigarette Marlboro. Groupe indépendant de Altria, son homologue américain avec qui il partage certains brevets d’exploitation, PMI tente depuis quelques années de rattraper son retard sur la vague de la cigarette électronique pour mettre sur le marché ses nouveaux produits dits de “nouvelle génération”. Parmi eux se place en tête un dispositif qui chauffe le tabac, baptisé iQOS. 

Dernière mise à jour de cet article : 26 juin 2017

Le principe du tabac chauffé

iQOS est un dispositif électronique qui chauffe du tabac sans le brûler.

Le principe du tabac chauffé repose sur l’idée que c’est la combustion qui entraine inévitablement la production d’une multitude d’agents très toxiques pour l’organisme. Parmi les milliers de substances contenues dans la fumée, on comptera par exemple une bonne soixantaine de cancérogènes avérés, faisant du tabagisme la première cause de mortalité prématurée au monde.

Pour éviter la combustion du tabac les scientifiques du cigarettier suisse Philip Morris International ont développé une nouvelle mixture de tabac qui permet à l’aide d’un appareil électronique de dégager un aérosol nicotiné à relativement basse température. Relativement, car l’iQOS chauffe tout de même son nouveau tabac jusqu’à 350°C, ce qui permet néanmoins de ne pas le brûler et donc, théoriquement, de réduire la production de substances inhérentes à la fumée du tabac comme le monoxyde de carbone, les goudrons, les nitrosamines, le cadmium, les hydrocarbures polycycliques ou encore le mercure…

Il est difficile de connaitre la composition exacte du tabac contenu dans les fameux “sticks”, ces petites cigarettes baptisées “Heets” ou “Teeps” selon le pays de vente, et qui ont même parfois porté le nom de la marque Marlboro en début de commercialisation. D’après nos informations il semblerait qu’au moins un agent humidifiant (type glycérine ou propylène) serait présent dans la mixture. Au delà, c’est tout un champ des possibles qui s’ouvre au consommateur curieux, car malheureusement la recette est bien gardée en vertu du secret industriel. Et connaissant l’ombre qui entoure la fabrication des cigarettes de tabac, notamment en ce qui concerne les additifs, la question du doute sur les propriétés du tabac utilisé dans iQOS parait légitime.

Si Philip Morris publie régulièrement des données sur ses propres études, aucune recherche indépendante n’a pour le moment, réellement pu confirmer leurs conclusions. Il faut dire que les moyens scientifiques et techniques mis en oeuvre par le groupe sont très importants, et que les universités par exemple, n’ont pas forcément tous les fonds nécessaires pour vérifier en laboratoire l’ensemble des propos savants du cigarettier. 

A l’heure actuelle seul un concurrent de PMI, Imperial Tobacco, a pu porté un regard critique, et à priori scientifique, sur le dispositif iQOS en annonçant avoir détecté des traces de certains composés organiques volatils (VOCs) dans la fumée secondaire. Imperial n’ayant pas misé sur le tabac chauffé dans sa stratégie de développement, mais plutôt sur la cigarette électronique, les conclusions annoncées par ce concurrent peuvent être raisonnablement prises avec du recul, d’autant que leurs trouvailles n’ont pas fait encore l’objet d’une publication dans une revue scientifique.

PMI a récemment introduit auprès d’une agence gouvernementale américaine, une demande de certification de leur produit iQOS comme présentant un risque réduit par rapport au tabac. Ce dossier scientifique et juridique est supposé contenir 3 millions de pages, soient 15 tonnes de papier et l’équivalent d’une pile de feuilles de 1,5 km de haut. Le produit, déjà commercialisé dans une vingtaine de pays, devrait être disponible chez les buralistes français à partir du mois de mai.

En attendant des études indépendantes, force est de constater sur le terrain commercial que Philip Morris cherche à se positionner dans le champ de la réduction des risques. Un paradoxe ? Pas tout à fait. 

Pas de morale dans le business

Il est très fréquent dans le monde de la grande consommation d’observer des ouvertures stratégiques de cette nature. Il n’est pas rare de voir par exemple aujourd’hui, un grand constructeur automobile produire des moteurs plus respectueux de l’environnement, un industriel du fast food proposer des plats plus verts ou un fabricant de sodas, des boissons moins caloriques au sucre alternatif (comme l’aspartame ou le stevia par exemple). Mais doit-on y voir pour autant une soudaine prise de conscience, qui voudrait que tout d’un coup, l’industriel serait pris d’une culpabilité telle qu’il tenterait de corriger ses erreurs passées ? 

La règle qui prédomine aujourd’hui dans notre économie c’est le choix du consommateur, et ce d’autant plus à l’époque du tout connecté où chaque individu produit de l’information. Si le consommateur souhaite manger plus sainement, alors le marché tentera naturellement de s’adapter. Attirés par une nouvelle zone de profit, de petits acteurs souples et très réactifs vont rapidement s’engouffrer dans cette nouvelle brèche, suivis plus tard pas de plus importants lorsque les signaux économiques confirmeront le profit potentiel à réaliser et la stabilité du nouveau marché. L’explosion du marché bio par exemple montre bien à quel point un changement dans la demande peut impliquer des transformations rapides et profondes dans un secteur économique pourtant bien établi. Le tabac pourrait ne pas déroger pas à la règle.

Attendre le bon moment

Les sticks de tabac “Heets” ont pu porté la marque Marlboro à un certain stade de leur commercialisation.

Vous vous en doutez, Philip Morris n’a pas inventé l’iQOS le mois dernier. Conçu dans son centre de recherche à Neuchâtel, en Suisse, iQOS n’est autre que le développement d’une idée technique apparue dans l’industrie du tabac durant les années 80.

Parmi les fabricants qui commercialisent désormais des produits du tabac sans combustion on peut compter Reynolds American (RAI) avec Eclipse, REVO et Core, Philip Morris International (PMI) avec son HeatStick (aussi appelé “HEETs” et maintenant “TEEPs”) et son iQOS (“I Quit Ordinary Smoking”), British American Tobacco (BAT) avec Glo et Glo iFuse, puis Japan Tobacco (JTI) avec la Ploom le concept PAX. Depuis la fin des années 80, quand ces produits ont été présentés aux consommateurs, ils n’ont été qu’une suite d’échecs commerciaux pour diverses raisons. Philip Morris avait alors essuyé un revers commercial avec l’Accord, très ressemblante à la nouvelle iQOS.

C’est l’arrivée du vaporisateur (cigarette électronique) dans sa version industrielle qui, initiée par Hon Lik en 2003, va permettre petit à petit de poser les bases d’un nouvel environnement favorable au développement de ces nouveaux produits. C’est en premier l’adhésion massive des consommateurs pour la cigarette électronique qui va éveiller les consciences de consommation au sujet de produits alternatifs au tabac, puis c’est l’évolution du cadre réglementaire qui va enfin donner le feu vert aux services marketing des grands cigarettiers pour réagir, et se jeter pleinement dans le marché de la réduction des risques.

Depuis, un jeu de la confusion entre cigarette de tabac chauffé et cigarette électronique se fait dans les médias qui décrivent spontanément ce nouvel appareil comme une “cigarette électronique”. C’est tout à l’avantage du cigarettier Philip Morris puisque le consommateur déjà sensibilisé aux bénéfices que peut apporter l’e-cigarette face au tabac fumé, sera sans doute plus à même d’essayer ce nouveau produit vendu en bureau de tabac et fabriqué par les mêmes personnes de la célèbre marque Marlboro. Mais dans les faits, une cigarette électronique se rapproche-t-elle du produit iQOS ?

iQOS n’est pas une cigarette électronique

Sur les paquets de cigarettes “Heets” pour iQOS on peut lire parfois l’inscription : “Le plaisir du tabac sans cendres et moins d’odeur”.

Si le terme de “cigarette électronique” a toujours posé un problème sémantique, puisque le mot “cigarette” reste fortement associé au tabac alors que le dispositif s’y oppose, l’appellation est restée tout de même ancrée dans le vocabulaire. Mais une chose est sûre, l’iQOS ne fonctionne pas avec du e-liquide et ne se décline pas en milliers de versions différentes. Autre nuance fondamentale iQOS n’est pas vendu, même indirectement, comme un outil d’aide au sevrage. Contrairement à la cigarette électronique traditionnelle où les vendeurs font régulièrement miroiter (indirectement) le pouvoir de cessation que le produit peut apporter au fumeur, l’iQOS entend vous faire fumer autrement. La signification du mot iQOS, pour I Quit Ordinary Smoking (j’ai arrêté le tabagisme ordinaire), illustre parfaitement cet enjeu qui se profile derrière la commercialisation de ce nouveau produit du tabac.

Le business d’un cigarettier repose sur le caractère hautement addictif de ses produits. Si le client fumeur achète iQOS au détriment de ses cigarettes classiques, d’un point de vue marketing, il ne faudrait surtout pas que ce dernier arrête également d’acheter des sticks de tabac chauffé au bout de quelques mois. Ce soucis commercial de garder sa clientèle captive pourrait trouver sa clef dans la composition du produit.

iQOS est-il moins dangereux qu’une cigarette traditionnelle ?

Jan Heide à l'Ecgi Symposium de La Rochelle en décembre 2016

Le chercheur Jan Heide de l’Université de Rostock en Allemagne, a présenté à l’Ecig Symposium de La Rochelle en décembre 2016 quelques résultats de ses travaux sur les produits du tabac sans combustion.

Sans combustion il apparait logique que iQOS offre une réduction des risques face au tabac fumé car, comme expliqué précédemment, la grande majorité des composés hautement nocifs pour la santé contenus dans la fumée du tabac sont issus de la combustion.

En l’absence d’études indépendantes il est en revanche impossible d’affirmer formellement que l’iQOS offre aujourd’hui une réduction face au tabac fumé. A ce jour, seules les données présentées par Philip Morris International permettent d’appréhender cette question de la réduction des risques. Et comme chacun le sait, le passé tumultueux de l’industrie du tabac pousse la grande majorité de la communauté scientifique à se méfier de leurs allégations. Nul ne pourra en revanche contester le fait que les moyens scientifiques mis en oeuvre par PMI sont colossaux.

A l’heure actuelle nous avons connaissance d’une seule université, celle de Rostock en Allemagne (photo ci-dessus), qui se serait déjà penchée sur des analyses comparatives entre tabac conventionnel et tabac chauffé. Certaines conclusions ont été brièvement présentées au premier Ecig Symposium de La Rochelle en décembre 2016 mais n’ont pas encore fait l’objet de publication dans une quelconque revue scientifique. Les premiers indices dévoilés semblent bel et bien indiquer une quantité de composés inférieure à ceux compris dans la fumée du tabac mais sans pour autant “créer ou réduire certains composés dangereux ou très dangereux”.

Il existe également des travaux réalisés par le cardiologue grec Konstantinos Farsalinos et dont les principales conclusions ont été présentées au Vapexpo de Lyon en mars 2017. Les principales conclusions de sa présentation sont les suivantes : 

  • Les produits du tabac chauffé sont un vieux concept qui n’ont pas fonctionné dans le passé.
  • De nouveaux développements et de nouveaux produits sont déjà sur le marché ou vont bientôt arrivés.
  • Le tabac chauffé est très similaire aux cigarettes de tabac dans les comportements d’usage.
  • Pas de fumée secondaire mais odeur désagréable (très similaire à la fumée de tabac.
  • Faible hit en gorge. 
  • Les toxines présentes dans la fumée du tabac chauffé sont inférieures à celles du tabac fumé par combustion, mais plus importantes que dans les cigarettes électroniques de dernière génération.
  • Les vapoteurs ne vont pas aimer les cigarettes de tabac chauffé, mais peuvent représenter une alternative viable pour les vapofumeurs ou les fumeurs qui ne sont pas satisfaits des e-cigarettes.

iQOS est-il moins dangereux qu’une cigarette électronique ?

Là encore il est impossible de répondre formellement à cette question. Selon Farsalinos la réponse est non, iQOS n’est pas moins dangereux qu’une cigarette électronique moderne, dont la vapeur contient moins de toxines. Voici trois posters présentés récemment au Vapexpo de Lyon en mars 2017 :

La chose importante à retenir à ce stade de la connaissance scientifique, c’est que les ingrédients contenus dans les e-liquides pour cigarettes électroniques sont parfaitement identifiés et bien connus. Pour le tabac chauffé de l’iQOS, c’est une autre histoire, car les méthodes de fabrication de ce nouveau tabac sont complètement opaques.

Le deuxième point à considérer est le nombre d’études publiées à ce jour dans les revues scientifiques sur le sujet de la cigarette électronique, des études ainsi “revues par les pairs”, c’est à dire par d’autres scientifiques au regard critique, qui peuvent valider ou non la recevabilité de la publication. Cela ne veut pas dire que toutes les études publiées se valent bien entendu, mais plus ce nombre augmente, et plus il devient facile de procéder à des revues systématiques, c’est à dire des analyses approfondies de la littérature scientifique qui permettent d’affiner une base de connaissance. Les rapports du PHE, du RCP et plus récent de Truth Initiative (sur près de 700 études) pourront servir de bons référentiels.

Les études toxicologiques sur la cigarette électronique indiquent dans leur grande majorité une réduction des risques certaine et significative face au tabac fumé. Les composés qui préoccupent les chercheurs et qui suscitent encore des débats concernent de petits ensembles, le principal étant celui des aldéhydes. Autre grande préoccupation des chercheurs, le double usage vape / tabac, qui pourrait concerner dans certains pays une part importante de la population des vapoteurs. Enfin la question des effets à long terme fait également partie des grands discussions.

iQOS est-elle vraiment une cigarette sans fumée ?

Auer R, Concha-Lozano N, Jacot-Sadowski I, Cornuz J, Berthet A. Heat-Not-Burn Tobacco CigarettesSmoke by Any Other Name. JAMA Intern Med. Published online May 22, 2017. doi:10.1001/jamainternmed.2017.1419

Dans la première étude indépendante publiée sur l’iQOS, par la revue JAMA Internal Medicine le 22 mai 2017, des chercheurs de l’Université de Lausanne s’interrogent sur la réalité de l’absence de fumée dégagée par iQOS. Après avoir analysé les dégagements produits par l’appareil, leur conclusions infirment cette annonce marketing fréquemment reprise par les médias. “La fumée dégagée par l’Iqos contient des éléments provenant de pyrolyse et de dégradation thermochimique qui sont les mêmes composés nocifs que dans la fumée de cigarette de tabac conventionnelle“, souligne l’étude menée par le Pr Reto Auer.

Dans sa réponse, publiée sur son site le 30 mai, Philip Morris reconnaît le phénomène de pyrolyse. «Nous n’avons jamais affirmé que l’Iqos est dépourvu de processus pyrolytiques, bien connus pour augmenter avec l’augmentation de la température, et qui sont responsables de la plupart des composés nocifs ou potentiellement nocifs (HPHC) restant trouvés dans l’aérosol de l’Iqos. Cependant, aucune combustion ne se produit dans l’Iqos», expliquent Serge Maeder et Manuel Peitsch, scientifiques du cigarettier.

Pour les chercheurs lausannois, qui ont mené cette étude bénévolement devant le refus d’aide financière du Fonds de prévention du tabagisme Suisse (CPT), la pyrolyse présente dans iQOS, tout comme dans les cigarettes conventionnelles, devrait amener à considérer ses dégagements comme de la fumée. “Des composés organiques volatiles (COV), des hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) et du monoxyde de carbone (CO) étaient présents dans la fumée de l’Iqos. La température de l’Iqos est plus basse (330°C) que celle de la cigarette conventionnelle (684°C)», résume la publication du JAMA Internal Medicine.

Les chercheurs lausannois ont aussi comparé les taux relatifs de rejets de toxiques de iQOS et d’une cigarette Lucky Strike Blue Light. Ils ont relevé dans la fumée de  iQOS l’équivalent de 82% de l’acroléine dégagée par la Lucky Strike, 74% du formaldéhyde, 50% du benzaldéhyde et même près de trois fois plus d’acenaphtlène (un goudron pas toujours mesuré dans les études). Des ratio nettement plus élevés que ce qu’annonce les études du cigarettier.

Les scientifiques de Philip Morris mettent en doute ces résultats, qu’ils jugent «très surprenants», pour des raisons de méthodologie. Pour eux, les chercheurs lausannois n’ont pas suivi les prescriptions habituelles des protocoles d’études sur le sujet, qui utilisent habituellement des machines à fumer et des cigarettes (notamment la 3R4F) standardisées. A leurs yeux, les mesures de la publication des chercheurs indépendants montrent des variations par rapport aux études préalables indiquant que leur «méthode d’analyse pourrait être inadéquate». Dans un courrier reçu le 8 juin par Jean-Daniel Tissot, Doyen de la faculté de biologie et médecine de l’Université de Lausanne, Philip Morris demande le retrait de l’étude.

Scientific Reports 6, Article number: 25599 (2016)
doi:10.1038/srep25599

On notera que la machine de test utilisée par les chercheurs lausannois avait aussi servi à une étude sur le vapotage, notamment de cannabis, publiée dans Nature en mai 2016. A cette occasion, les analyses de plusieurs aérosols de vapotage (sans et avec différents taux de nicotine et par ailleurs sans et avec un extrait de cannabis) n’avaient relevé aucune présence d’hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) et des taux insignifiants de composés organiques volatiles (COV) sauf (sans surprise) de propylène glycol (PG).

La controverse scientifique devrait selon toute vraisemblance se poursuivre. Mais elle a déjà pris des aspects politiques au vu des enjeux commerciaux du sujet, relatés par le blog Vapolitique. A suivre donc…

Conclusion

Nous l’avons dit, l’iQOS de Philip Morris International n’est pas une cigarette électronique telle que nous l’entendons mais bel et bien un produit du tabac. Si iQOS pourrait offrir une réduction des risques face au tabac fumé, seules les données publiées par la société Philip Morris International sont disponibles (très peu de source indépendantes), une certaine prudence s’impose alors. Mis à côté d’une cigarette électronique conventionnelle (qui utilise du e-liquide), iQOS ne peut être scientifiquement comparée, fautes de données indépendantes. En revanche du côté “vape” la connaissance sur l’e-cigarette est aujourd’hui bien avancée et la réduction des risques reconnue par un nombre grandissant d’organisations de santé publique.

Guidé par un chiffre d’affaire à dix chiffres, le fabricant de l’iQOS semble enfin très éloigné du mouvement social initié en partie par les vapoteurs, et qui a permis à la réduction des risques du tabagisme de faire de grandes avancées ces dernières années.

iQOS en photos

Où trouver IQOS en France ?

La vente de l’appareil IQOS et de ses cigarettes de tabac à chauffer est opérée via le réseau des buralistes français. Le site de la marque (www.iqos.fr) propose la vente en ligne de son appareil électronique uniquement mais pas des cigarettes compatibles. Certains bureaux de tabac à Paris et à Nice ont été sélectionnés par le fabricant pour effectuer une phase de test commercial depuis mai 2017. Un lancement national est probablement prévu bientôt.


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  • pierre rouzaud

    les cigarettiers jouent un jeu dangereux :ils ont sorti une cigarette électronique de tabac chauffé qui a été un échec,puis ils ont réussi à affubler la vraie ecig sans tabac à un produit du tabac!Maintenant que la vraie ecig a détourné du tabagisme un grand nombre de fumeurs ils reviennent avec leur fausse ecig de tabac chauffé pour reprendre la marché.Ce sont des bandits et criminels avérés:ils peuvent acheter les consciences ,les décideurs ,la justice et ne pas réparer les crimes qu’ils commètent. Les consommateurs ont du bon sens et les réseaux sociaux sont vigilants:nombreux sont les fumeurs qui ont compris que la vraie ecig les a sauvés:la Vérité est là: la ecig ne tue pas ,la cigarette de tabac brûlé tue et a beaucoup trop tué .Le tabagisme traditionnel devrait donc mettre un genou en terre malgré sa force financière et puis,n’oublions pas: DAVID a bien vaincu GOLIATH !!

  • Michel Michelet

    meme si…je n’achèterai pas. La vapote m’a aidée a en finir avec cette addiction degoutante mortelle et indirectement malsaine pour les autres, sale pour la communauté.
    Ne plus leur donner d’argent quel que soit les produits qu’ils proposent est la seule solution pour nous faire justice et les punir pour leur cynisme.

  • Danielle Fabbri

    Bonjour ou peut-on trouver cette cigarette tabac chauffé de Phil.Morris à Montpellier ?

    • Bonjour il semblerait que le produit ne soit commercialisé pour le moment en France que dans certains bureaux de tabac parisiens et niçois (phase de test commercial depuis mai 2017). La vente en ligne de l’appareil est en revanche disponible sur le site http://www.iqos.fr mais pas les cigarettes de tabac à chauffer (heets) qui elles ne sont accessibles qu’en bureaux de tabac.