Le dry hit est le résultat d'une mauvaise hydratation de la mèche d'un atomiseur. Ici un atomiseur bien hydraté. (Phil ©Vappix LLC)

Le dry hit est le résultat d’une mauvaise hydratation de la mèche d’un atomiseur. Ici un atomiseur bien hydraté. (Phil ©Vappix LLC)

Phénomène souvent incriminé dans les études alarmistes sur la production d’aldéhydes (formaldéhyde, acroléine, acétaldéhyde), le “dry hit” ou littéralement la “bouffée sèche” est lié à un dysfonctionnement du vaporisateur.

Le docteur Konstantinos Farsalinos vient de publier une étude [1] dans le journal Addiction qui utilise pour les besoins de l’expérience différentes configurations de matériel. Une poignée d’utilisateurs avertis a été impliquée dans le protocole ainsi qu’une machine à fumer. Le but de l’expérience étant de traduire la sensibilité des utilisateurs aux aldéhydes en taux d’émissions réellement mesurables.

En condition normale d’utilisation des taux minimes d’aldéhydes ont été mesurés et ce quelle que soit la puissance utilisée. Ces émissions ont en revanche augmenté entre 30 à 250 fois dans des conditions de dry hit.

Les chercheurs concluent :

Les cigarettes électroniques produisent des taux élevés d’aldéhydes uniquement dans des conditions de dry hit, durant lesquelles le e-liquide surchauffe, provoquant un goût fort déplaisant que les vapoteurs détectent et évitent. Dans des conditions normales d’utilisation les émissions d’aldéhydes sont minimes, y compris pour les dispositifs de nouvelle génération à fortes puissances.


[1] E-cigarettes generate high levels of aldehydes only in ‘dry puff’ conditions – Konstantinos E. Farsalinos – Vassilis Voudris – Konstantinos Poulas – Addiction Volume 110, Issue 8, pages 1352–1356, August 2015 – doi: 10.1111/add.12942


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