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Une enquête auprès de 19 000 vapoteurs

Une étude menée auprès de 19’000 consommateurs dans le monde entier a été soumise pour publication par le Dr. Farsalinos. Voici le communiqué qu’il a publié le 11 février 2014 :

Les caractéristiques, les effets secondaires et les avantages de l’utilisation des cigarettes électroniques.

Le docteur Farsalinos a fini de travailler sur les résultats de sa grande enquête en ligne lancée l'été dernier.

Le docteur Farsalinos a fini de travailler sur les résultats de sa grande enquête en ligne lancée l’été dernier.

Je suis heureux d’annoncer que l’enquête menée dans le monde entier et qui fut complétée l’été dernier a été rigoureusement analysée et le manuscrit a été rédigé et envoyé pour publication dans une revue médicale évaluée par des pairs.

Cette étude comprend l’analyse de 19’441 participants venant du monde entier, y compris 88 non-fumeurs au moment de l’utilisation des cigarettes électroniques. Nous espérons que le processus de révision sera rapide et qu’il sera accepté pour publication.

Pour vous donner une idée des résultats, 81% des sondés ont signalé qu’ils avaient complètement substitué le tabac par la cigarette électronique alors que le reste avait réduit sa consommation de tabac de 20 à 4 cigarettes en moyenne par jour. Plus de 1/5 de la population a commencé à utiliser la cigarette électronique avec des liquides contenant un dosage de nicotine de plus de 20mg/ml, ce qui soutient encore une fois le caractère inapproprié des règlementations européennes actuelles qui réduiront considérablement l’efficacité des e-cigarettes comme substitut du tabac.

Nous soumettons toujours des données de façon responsable et objective. Nous avons clairement indiqué dans le manuscrit que ces résultats ne pouvaient pas être extrapolés à la population en générale car on s’attend à ce que les vapoteurs participent à de telles études. Par exemple, nous ne pouvons pas nous attendre à ce que 81% de la population en générale substituent complétement le tabac par les e-cigarettes. Cependant, nous estimons que cette étude améliorera nos connaissances actuelles en matière de caractéristiques des utilisateurs d’e-cigarettes et offrira de précieuses informations aux autorités de règlementation.

Nous souhaiterions remercier tous ceux qui ont participé à cette étude et nous espérons que vous continuerez à soutenir nos efforts de recherche lors des prochaines études de suivi.


Traduit de l’anglais d’après l’article original : http://www.ecigarette-research.com/web/index.php/research/2014/152-world-survey

Review Author:Review Date:
  • Tony Fiant

    Même avec les réserves émises, 81 % est un score remarquable qui va bien au delà des substituts nicotiniques tels que les patchs et autres inhalateurs…
    Le nombre de personnes de l’étude est suffisant pour en tirer des enseignements.
    Quant à ceux qui étaient au delà de 20 mg/ml de nicotine, je suppose que cela concerne plus certains pays que d’autres ?
    Je ne crois pas vraiment qu’un taux de nicotine insuffisant soit une explication significative pour la reprise du tabac du moins pour ceux qui sont sur de tels taux.
    J’avais tenté de passer un peu trop vite à du 6 mg : et bien, la seule différence notée était que je vapais plus souvent pour compenser mais pas d’état de manque et pourtant je fumais auparavant 30 cigarettes/jour depuis 25 ans.
    La quantité de nicotine inhalée est très difficile à mesurer. On ne connait même pas le chiffre exact pour la “bonne” vieille cigarette, le chiffre sur le paquet n’étant qu’une approximation statistique effectuée avec une machine à fumer. La même incertitude existe pour la vape.
    Tout dépend de notre manière de fumer/vaper, fréquence, longueurs des aspirations, matériel utilisé, etc. bref beaucoup de paramètres qui influent de manière notable et peut être même autant que le taux brut de nicotine dans nos liquides.
    En tous les cas, cette étude ne fait que confirmer ce que nous, les vapoteurs, savions déjà : c’est LE meilleur moyen pour arrêter le tabac.
    Quelques grincheux manipulateurs vont disséquer ces chiffres pour nous dire qu’ils sont biaisés mais l’ordre de grandeur est là. Point.