Vous êtes ici : Vaping Post » Etudes sur la cigarette électronique » Vapexpo 2015 : Enquête U-SAV sur les profils de vape

Vapexpo 2015 : Enquête U-SAV sur les profils de vape

LFEL et ses partenaires ont profité de Vapexpo pour présenter le programme de recherche “Universal System, Analysis and Vaping” (U-SAV) et recueillir des données sur les vapoteurs confirmés attendus sur le salon.

D79A1570
D79A1571
D79A1572
D79A1579
D79A1573

Analyser et enregistrer la composition des vapeurs, étudier les comportement des vapoteurs et leurs équipements sont au cœur du programme de recherche U-SAV. Initiées par LFEL et co-signées par des professionnels de la filière, ces études sont soutenues par le Conseil général de Gironde et la Région Aquitaine.

Des membres de l’équipe de projet U-SAV ont profité du salon Vapexpo pour venir recueillir des données sur les profils de vape de ces utilisateurs confirmés. Ils avaient installé sur un stand un appareil de mesure de débit d’air, sorte de cloche, relié à un ordinateur. La plupart des vapoteurs ont pu utiliser leur propre matériel dans des conditions proches de la normale.

Les données obtenues grâce aux mesures étaient ensuite complétées par des informations recueilliees à l’aide d’un questionnaire.

Lire aussi :
Machines à vapoter, le nouvel enjeu scientifique des futures études

evolution-conso-tabacParmi les principaux résultats, on peut retenir que ces vapoteurs confirmés sont d’anciens gros, voire très gros, fumeurs. 70% fumaient au moins un paquet de cigarette par jour et ils étaient 11% à en fumer plus de 40 quotidiennement. 77,5% des testeurs ont déclaré avoir abandonné totalement le tabac.

70% d’entre eux, en commençant la vape, avaient pour objectif d’arrêter de fumer ou de diminuer leur consommation.

evolution-materiel-testeursSi en très grande majorité les testeurs ont commencé à vapoter avec du matériel de 1ère ou 2ème génération, ils ne sont que 5% à s’en satisfaire aujourd’hui. Ils ont pour la plupart délaissé les dispositifs de référence de la norme XP.

Les mesures de débit d’air ont mis en évidence que les volumes inhalés ont été multipliés par 5 à 10 par rapport à 2011. La question de la composition des émissions  devrait donc être pondérée des quantités inhalées et introduire une notion d’échelle de risque.

Les données recueillies auprès de cette population assez particulière ont aussi révélé qu’il existe énormément de façon de vapoter. Soumettre à ce type de test des vapoteurs plus “standards” dans leur pratique permettra de nuancer ces conclusions pour d’autres types d’utilisateurs.

Review Author:Review Date: