Les lycéens américains vapotent de plus en plus et fument de moins en moins

Les jeunes fumeraient moins aux États-Unis. Le résultat de la popularisation de l'e-cigarette ?

Les jeunes fumeraient moins aux États-Unis. Le résultat de la popularisation de l’e-cigarette ?

L’organisme U.S. Centers for Disease Control and Prevention (CDC) a dévoilé les résultats d’une enquête [1] démontrant que le tabagisme avait continué à baisser chez les jeunes américains en 2013. En parallèle, on apprend d’après l’enquête qu’il y a eu une progression notable du vapotage chez ce type de public.

15,8% des lycéens américains fumaient en 2011, ils n’étaient plus que 12,7% en 2013. Alors que seulement 1,5% des lycéens vapotaient il y a 3 ans, près de 4,5% d’entre eux utilisaient une cigarette électronique l’an passé.

Tom Frieden, le directeur de CDC, avait fait part de son inquiétude quant au risque de voir les adolescents devenir accrocs à la nicotine en expérimentant l’e-cigarette, et finir par se tourner vers la cigarette traditionnelle. Mais l’hypothèse comme quoi le vapotage serait une passerelle vers le tabac a cependant été clairement remise en cause par certaines études récentes, notamment au Royaume-Uni et en France.

Ces chiffres viennent une nouvelle confirmer que la popularisation du vaporisateur personnel s’accompagne d’une baisse de la prévalence tabagique, y compris chez les populations les plus à risque.


[1] Tobacco Use Among Middle and High School Students — United States, 2013
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  • Yvon Novy

    Toujours et encore “l’Effet passerelle” !
    Aucune étude, à ce jour n’a apporté le moindre début d’élément de preuve en ce sens.
    Plusieurs études démontrent même l’inverse, mais celles-ci, curieusement, ne trouvent que peu d’écho dans les médias.
    Il paraît par contre certain que si le moindre résultat d’étude prouvant cette possibilité était trouvé, il serait très rapidement et très largement médiatisé, repris, exagéré, voire déformé par tous les médias en manque d’audience ou de vente de papier.
    On peut quand même penser qu’a force de lire ou d’entendre, et cela depuis plusieurs années, des médecins, chercheurs ou autre spécialistes évoquer ce risque, que certains d’entre eux cherchent à le démontrer….Mais rien ne sort en ce sens.
    Il va donc falloir finir par se rendre à l’évidence, il n’y aurait donc rien à trouver !
    En guise de conclusion, je reprendrais donc une formule utilisée dans bien d’autres circonstances, puisque clamée lors de mariages au Etats-Unis, mais qui s’adapte parfaitement à mon propos :
    “Si quelqu’un a quelque chose à dire, qu’il le dise tout de suite, ou qu’il se taise à jamais !”