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Les e-liquides Halo sont-ils fabriqués par Big Tobacco ?

Depuis 2014, en France, une rumeur court selon laquelle la marque américaine d’e-liquides Halo, détenue par Nicopure Labs, aurait des liens avec Big Tobacco, plus particulièrement avec Philip Morris International (PMI). Jeff Stamler, P.-D.G. de Nicopure Labs, répond.

Jeff Stamler, P.-D.G. de Halo (Nicopure Labs) : “Nous sommes une entreprise familiale et nous le resterons”

Jeff Stamler, P.-D.G. de Halo (Nicopure Labs)

Votre société Nicopure Labs a-t-elle des liens financiers avec PMI ou d’autres fabricants de cigarettes ?

Jeff Stamler : Il n’y a aucun lien financier entre Nicopure Labs et n’importe quel cigarettier. Nicopure est une entreprise familiale qui a débuté en 2009, dans ma maison et celle de mon associé, comme beaucoup d’autres entreprises de vape. Nous sommes indépendants et nous entendons le rester. Mon associé et moi, ainsi que nos employés, avons toujours été animés par la volonté d’aider les fumeurs. Notre mission est d’aider le plus de personnes possible à vivre longtemps et en bonne santé.

Au Royaume-Uni, Nicopure Labs fait partie de l’association UKVIA, qui comprend d’autres membres comme British American Tobacco, Philip Morris International ou Japan International Tobacco. Pourquoi vous être allié avec des cigarettiers ?

J. S. : Nicopure fait partie d’organisations qui soutiennent l’industrie de la vape, et encourage un dialogue ouvert pour le bien de tous les vapoteurs. L’UKVIA soutient l’industrie de la vape en se basant sur des recherches scientifiques impartiales, et je crois que tout le monde s’accordera à dire que c’est bon pour la prospérité de la vape et la santé publique.

Pourquoi ne pas avoir rejoint l’IBVTA, l’équivalent de l’UKVIA, mais indépendante de l’industrie du tabac ?

J. S. : Nous avons saisi une opportunité de développer de la vape en nous associant avec d’autres sociétés de vape en créant UKVIA. Nous travaillons avec d’autres associations professionnelles au Royaume-Uni sur de nombreuses questions politiques et nous prévoyons de collaborer avec d’autres associations professionnelles à l’avenir, car nous estimons qu’il reste encore beaucoup à faire sur le plan réglementaire et qu’une association de professionnels ne peut pas le faire en luttant seule.


Article paru dans PGVG magazine numéro 18