Le plus gros sondage jamais réalisé sur la cigarette électronique

Un sondage en ligne visant plus de 10 000 participants serait le plus gros jamais réalisé jusqu'à présent.

Un sondage en ligne visant plus de 10 000 vapoteurs est en cours d’élaboration dans le bureau du docteur Konstantinos Farsalinos.

Le cardiologue grec Konstantinos Farsalinos, devenu connu dans le monde de la vapote pour son étude sur l’effet de la cigarette électronique sur le coeur vient de faire une annonce sur un projet de sondage à grande échelle.

En collaboration avec son collègue, le docteur Giorgio Romagna, le projet vise à récolter via un sondage en ligne, des informations auprès de 10 000 vapoteurs, ce qui serait, à l’heure actuelle, l’un des plus gros sondages jamais réalisé.

Son idée étant de publier ensuite les résultats du questionnaire sur le medical-epidemiological journal.

Récolter des données sur les vapoteurs

Le sondage destiné uniquement aux utilisateurs de la cigarette électronique couvrirait les principaux aspects de la vapote et apporterait des contre-arguments de terrain aux détracteurs de la cigarette électronique. L’espoir de ces scientifiques grecs étant d’influencer les différents pouvoirs politiques pour favoriser l’expansion de l’e-cigarette en tant qu’alternative au tabagisme.

Le docteur Farsalinos explique dans son communiqué qu’il utilisera la fameuse plateforme Survey Monkey pour diffuser son questionnaire, quasiment prêt dit-il pour une mise en ligne. Le questionnaire comportant une cinquantaine de questions sera disponible en anglais, grec, italien et peut être en français, ce que l’on espère.

Le problème du financement et du conflit d’intérêt

Pour un coût de 1200 euros sur Survey Monkey par questionnaire traduit, Konstantinos Farsalinos raconte qu’il doit maintenant faire face à un problème de financement. Six mois seraient estimés pour pouvoir commencer à traiter les données récoltées, ce qui demanderait ensuite un coût supplémentaire entre 15 000 et 20 000 euros, impliquant la participation de plusieurs de ses collègues.

Farsalinos rappelle que l’étude se veut scientifique et qu’il souhaiterait obtenir des financements de la part d’organisations indépendantes comme des communautés de vapoteurs. Dans le cas contraire il serait obligé d’accepter toutes les aides qui lui seraient proposées, dont celles venant de sociétés directement impliquées dans la vente de cigarette électronique, ce qui soulèverait un problème de conflit d’intérêt.

J’ai proposé de relayer l’information et d’apporter si besoin mon aide pour que ce questionnaire voit le jour dans de bonnes conditions. Je vous tiendrai au courant sur les modalités de financement retenues et n’hésiterai pas à faire appel à votre porte monnaie si besoin, car ce genre d’étude peut faire beaucoup de bien à la communauté des vapoteurs, et par conséquent à la santé des fumeurs.

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  • Oui, ce me semble être une initiative à encourager en France.

    • Salut Randall, oui en effet. Pour les lecteurs : l’option de passer par une organisation de consommateurs à but non lucratif semble être la solution qui va être retenue. Le questionnaire en anglais devrait voir le jour semaine prochaine.

  • Didier

    Ok sur le principe, vous pouvez compter sur ma participation éventuelle.

  • Michèle

    Bonjour, je suis partante aussi pour être un testeur, non pas pour arrêter mais pour le plaisir propre et sans gêner les autres. Michèle