Faut-il se méfier de certains e-liquides ? Réponses avec Vincent Cuisset

Vincent Cuisset est le président de Vincent dans les Vapes, un fabricant de e-liquides français. Son expertise dans le domaine des e-liquides m’a poussé à lui soumettre des questions que je me pose depuis un certain temps. Petit voyage moléculaire au pays de la vapote …

En terme de santé, les arômes naturels sont-ils préférables aux arômes artificiels ?

Coloration, arômes, glycérine, ... mais quelle est la différence ?

Coloration, arômes, glycérine, … mais quelle est la différence ?

Pas forcément. Un arôme, qu’il soit naturel ou artificiel, est fabriqué sous un support particulier (gomme, éthanol, sirop de sucre, PG, acétine, huile…) et contient différents types de molécules aromatiques (cétones, terpènes, thiols, lactones, pyridines…).

En terme de santé, les questions à se poser sont :

-Quels sont les produits de réaction obtenus lors de la pyrolyse de ces composés aromatiques?

-Présentent-ils un risque potentiel pour l’organisme ?

Lors de l’utilisation d’un e-liquide aux arômes de synthèse, la plupart des exhausteurs (ethyl maltol, acétine, ethylvaniline, acide malique, glutamate monosidique…), acidifiants (acide citrique, acide lactique…) et conservateurs (sorbate de potassium…) peuvent produire des composés chimiques dont la toxicité pulmonaire est encore inconnue à l’heure actuelle.

Et pour un e-liquide aux arômes naturels, même si il est exempt d’exhausteurs et conservateurs, la présence et surtout la concentration de certains composés devra être regardée de près. Si on prend l’exemple de la pulégone, molécule mono-terpénique que l’on retrouve dans un bon nombre de variétés naturelles de menthe, elle peut se décomposer en menthofurane qui est une substance hépatotoxique.

Existent-il des arômes, naturels ou artificiels, à éviter dans le choix des e-liquides ?

Oui. Il faut bien avoir en tête que le système respiratoire n’est pas doté des enzymes puissantes et des voies métaboliques de détoxification présentes dans le système digestif. De ce fait, les arômes alimentaires prévus pour l’ingestion peuvent présenter une toxicité lors de l’inhalation.

C’est le cas du diacétyle, molécule aromatique présente dans le beurre, crèmes fraîches, produits lactés et boissons alcoolisées. L’inhalation répétée de ce composé peut provoquer des bronchiolites graves. L’utilisation d’arômes alimentaires contenant du diacétyle est donc fortement déconseillée dans la fabrication d’un e-liquide.

Une étude récente du Dr Farsalinos(*) a montré qu’il pouvait y avoir un potentiel cytotoxique avec des liquides contenant des arômes obtenus par des techniques de macération (mais à un niveau nettement inférieur à celui de la cigarette classique). Ce potentiel cytotoxique est évidemment fortement corrélé au type de tabac utilisé (présence ou non de pesticides…) et à la technique de macération mise en oeuvre.

Pour finir, certains types de molécules classées comme allergènes (alimentaires ou cosmétiques) et que l’on retrouve dans un grand nombre d’arômes naturels ou artificiels sont susceptibles d’effets plus ou moins toxiques en inhalation : benzyl benzoate et cinnamate, linalool, coumarine, farnesol, eugenol, geraniol…

Là encore, nous n’avons pas encore assez de recul pour conclure sur la toxicité ou non de certains types de molécules aromatiques en inhalation. De futures études permettront de mieux définir les doses admissibles et circonstances d’utilisation de composés aromatiques dans les e-liquides.

(* : Comparison of the Cytotoxic Potential of Cigarette Smoke and Electronic Cigarette Vapour Extract on Cultured Myocardial Cells – Octobre 2013)

Certains vendeurs utilisent le terme de “glycérine biologique”. Quelle différence avec la glycérine habituellement utilisée et quels avantages offre-t-elle ?

La glycérine végétale est un sous-produit de l’esterification d’huiles végétales; les huiles employées étant généralement de l’huile de noix de coco ou de l’huile de palme qui contiennent un pourcentage élevé d’acides gras et qui libérent des grandes quantités de glycérol. Autres huiles utilisées : graines de coton, graines de soja, mais, olives…

Le terme de “glycérine biologique” est utilisé lorsque les huiles végétales proviennent de productions agricoles exemptes de produits chimiques de synthèse et dont les cultures se situent dans des zones abritées des contaminations extérieures.

Dans un e-liquide, la glycérine, qu’elle soit biologique ou non, doit être de qualité PE ou USP (au même titre que le propylène glycol). Cette qualité précise sa haute pureté et montre qu’elle respecte toutes les spécifications en vigueur des pharmacopées des Etats-Unis (USP) ou d’Europe (PE).

Maintenant, est-ce la glycérine bio est uniquement un concept marketing ou y a t-il vraiment un impact significatif sur la santé ? Seules des études à long terme pourront le déterminer.

Pourquoi trouve-t-on différentes colorations dans les e-liquides vendus sur le marché actuellement ? Certains e-liquides sont par exemple toujours transparents alors que d’autres sont très foncés.

La coloration d’un e-liquide est fonction du type d’arôme utilisé et de sa ou ses technique(s) de fabrication (synthèse chimique, extraction à froid, extraction par solvants, distillation…). Si l’on prend l’exemple d’un arôme naturel de myrtille, il peut très bien avoir la couleur bleu-violacé de la myrtille ou une couleur totalement transparente, suivant sa méthode d’obtention (extraction à l’aide de solvants type alcool/eau ou bien par voie biotechnologique avec la mise en oeuvre d’enzymes). La couleur d’un e-liquide peut éventuellement évoluer dans le temps, de par les interactions chimiques avec la nicotine et/ou l’oxydation du produit.

Si il fallait retenir un seul critère de sélection pour choisir une marque de e-liquide, quel serait-il ? (en dehors du goût)

Si on ne prend en compte que l’aspect santé et sécurité du consommateur, le critère de sélection essentiel devrait résider dans le référentiel qualité mis en place par le fabricant, inhérent à son process de production et de conditionnement. Selon moi, un fabricant devrait avoir de bonnes notions en chimie organique (afin surtout de s’assurer de la qualité et l’innocuité des arômes qu’il utilise) et effectuer régulièrement des analyses chimiques et microbiologiques de ses matières premières & produits finis.

Pour finir, je ne suis pas pour la surenchère des saveurs dans un e-liquide, car elle augmente le risque potentiel de toxicité (aussi infime soit-il) et éloigne les papilles de leur sensibilité à la subtilité…mais là, on commence à rentrer dans des considérations gustatives qui, bien heureusement, demeurent très personnelles !



Merci à Vincent de Vincent dans les Vapes d’avoir répondu à nos questions.

  • Tony Fiant

    Bon sujet et j’apprécie la neutralité de VDLV qui ne cherche pas à glisser des arguments pour sa marque.
    Ensuite, ce ne sera jamais un sujet clos car la complexité des réactions chimiques sont dues non seulement aux produits utilisés mais aussi à tous les autres paramètres : combustion de la mèche par quelle méthode, votre type de vaping, la combustion en elle même donc vos réglages électriques, votre profil médical, les matériaux utilisés, etc.
    Nous ingérons depuis des décennies de nombreux additifs avec notre nourriture et les experts ne sont toujours pas unanimes sur tout, loin s’en faut.
    Dans le meilleur des cas, nous identifierons quelques substances ou pratiques à vraiment éviter mais après cela restera flou.

    • Remz

      Combustion ? Quelle combustion ? 😉

      • Tony Fiant

        Combustion de la mèche qui est brûlée par la haute température de la résistance. Alors, oui, il ne faut pas confondre la vapeur ou la fumée qu’on inhale mais il y a bien une combustion de la mèche, elle noircit d’ailleurs.
        Donc, oui, quelque part, il y a un faible taux de substances consumées dans nos inhalations surtout pour ceux qui utilisent leurs résistances jusqu’à leur dernier souffle 🙂

        • Remz

          Ben je ne suis pas d’accord avec toi là.
          La mèche, si on parle de la meche silica courante, brûle( ou fond ? ) à plus de 1000 °C, impossible d’atteindre cette température avec nos atos, surtout quand ils sont imbibés de liquide.
          Les résidus noirs dont tu parles ne seraient-ils pas plutôt des résidus de combustion de certains constituants des liquides plutôt … ?
          Fait le test, prends une mèche bien noircie, passe là au chalumeau avec une flamme bleue et elle ressort blanche.
          Sinon, je te conseille de changer de matos 😉

          • Tony Fiant

            Et bien content de voir que tu es d’accord avec moi puisque tu évoques la combustion !
            N’étant pas (encore) passé sous Genesis, je me contente du Russian 91 % pour le moment, pas de chalumeau mais je te crois.
            Toutefois, si la température du coil est insuffisante pour une combustion en profondeur de la silice, il y aura de toute manière une combustion même partielle de surface car nécessairement des liaisons atomiques seront interrompues, des électrons arrachés et autre carnages quantiques.
            Les températures dites de fusion, liquéfaction, etc. correspondent en fait aux moyennes macroscopiques qui sous-tendent le comportement général observable. Tu peux avoir une particule d’eau qui s’évapore par -50 degrés.
            Et puis, effectivement, outre ceci, la combustion des liquides est bien là car tout n’est pas évaporé.
            Tout ceci pour dire que nous inhalons bien des particules résiduelles de combustion et qu’il est bien difficile de donner l’impact à long terme mais bon, c’est aussi le cas pour tout ce que nous respirons, mangeons, buvons, je suis sur que dans 50 ans, le débat ne sera toujours pas clos.

          • Pascal Piot

            pas de combustion, la vapeur est créé dès 56°, une le liquide et 2 le courant d’air créé par l’aspiration. Donc jamais la résistance passe au rouge, ou sinon c’est un dry hit (sans que la résistance passe encore au rouge), et là tu vapes plus.
            le noir sur ta résistance sont des résidus de e-liquide, qui partent en faisant un dry burn. Rien ne brûle.

          • Tony Fiant

            Sans vouloir alimenter nos détracteurs et faisant tout d’abord la parenthèse (importante) que la vape est extrêmement majoritairement (ouf) due à la vaporisation, je ne suis pas d’accord avec ta conclusion.
            Si on dit que rien ne brûle en tant que synthèse généraliste du fonctionnement, ok, en tant que vérité scientifique, c’est faux.
            D’abord, les températures ne se limitent pas à 56 ou 60 ou 70, cette valeur que l’on compare ensuite aux températures de vaporisation et autres ne crée pas une règle absolue. C’est de la physique.
            Je parlais de la physique quantique, sur laquelle je ne vais pas m’étendre, car elle peut aider à comprendre pourquoi il en est ainsi. Elle sait notamment expliquer de manière bien plus précise ce qui se passe et va au delà des lois et des règles mieux connues que l’on utilise dans les forums (mais qui conviennent bien, en moyenne, c’est là le point clé, à ce que nous observons)
            Ensuite, nos e liquides sont ils liquides à 100 % ? non.
            Connait on le degré de combustion, celle valeur moyenne à laquelle on se réfère pour expliquer qu’il n’y a aucune combustion justement, de TOUS les éléments du e liquide ceci incluant les interactions ? non.
            Prends un oeuf, mets le sur une poele chauffée à 60 degrés, il finira par cuire et ce ne sera pas uniquement l’évaporation de l’eau contenue dans les cellules.
            Ceci n’enlève rien, je le répète, au côté 1000 fois plus sain de la cigarette électronique par rapport au tabac et cela n’enlève rien au fait que nous vapotons de la vapeur, macroscopiquement parlant.

          • Léo

            Et ce fameux résidu noir, n’est-il pas le fruit d’une combustion ? Je suis un fervent défenseur de la vape mais il ne faut pas pour autant être dans le déni. Ce résidu noir brûle, qu’on le veuille ou non.

          • lolomazerratti

            je pense que ce résidu vient des liquides, car certaines marques ne produisent pas de tels résidus (je parle bien de marque et non pas de eliquides en particulier de telle ou telle marque: c’est selon la marque, pas selon le parfum).

            C’est la question qui me taraude en ce moment: qu’est ce qui fait que certains e-liquides noircissent rapidement dans les clearomizers, et d’autres ne changent jamais de couleur. Pourtant, les 2 viennent de marques reconnues en US et Allemagne.

            Donc, il y a un composant qui est différent et qui fait que l’un de ces liquides va s’assombrir (sans doute à cause de la chaleur dans le clearo), alors que d’autres sont stables et ne changeront pas de couleur et ne produiront pas ce “goudron” que l’on retrouve sur les coils (pour ceux qui ont fait leur micro-coils, ils savent bien de quoi il s’agit, s’ils ne sont pas aveugles).

  • Randall

    Konstantinos Farsalinos débute une étude pour tenter de préciser les profils de composition de e-liquides qui pourraient être dangereux :
    Electronic cigarette liquids analysis-evaluating potentially harmful ingredients
    http://www.indiegogo.com/projects/electronic-cigarette-liquids-analysis-evaluating-potentially-harmful-ingredients

    Pour la financer en toute indépendance, il fait appel au financement collaboratif. Comme je l’ai fait, vous pouvez contribuer par Paypal sur son compte : kfarsalinos@gmail.com

    • Patrick Rvs

      Dites à Farsalinos qu’il cesse ces études. La vape n’est pas dangereuse du tout. C’est le bon Docteur Dupagne qui le dit sur son site web : la vapeur produite, dit-il, est de l’eau. [Sarcastique] Consternant. Quand je pense que cet homme a été soutenu par toute la communauté de forum-ecigarette.com à ce propos. Ca en dit long sur l’état d’esprit de ces gens…

  • mighty yo

    je viens de découvrir VDLV qui n’était pas encore distrubué vers chez moi (sous la marque Ivapote),j’ai testé noix de coco que je trouve extra.

    • Alexis Finn

      +1 pour la noix de coco VDLV. Leur Ananas est également excellent je trouve.

      Sinon excellent article. C’est agréable de voir que VDLV ne cherchant pas a tout prix a faire du marketing, mais plutôt à informer le consommateur pour qu’il puisse se faire sa propre opinion.

      Aussi Vinvent se prononce clairement contre “la surenchère des saveurs”, ce qui éclairci un point pour moi, a savoir que j’ai toujours regrété que VDLV propose presque exclusivement des mono-arômes (à l’exception de quelques tabacs).
      C’est donc un choix conscient de leur part.

  • Gruby_Officiel

    Le dernier paragraphe m’a fait bondir quand même.
    Quand il dit que d’utiliser plusieurs arômes dans un eliquide (ce que bien evidemment lui ne fait pas dans ses liquides ou très peu) et qu’il y aurait un risque que ce soit potentiellement plus toxique qu’un mono arôme, il utilise exactement les mêmes arguments que ceux qui veulent interdire la vape en Europe.
    Le “potentiellement plus toxique” me gêne fortement….
    Alors quand je vois les commentaires de ceux qui dise qu’il ne fait aucune pub pour ses liquides, je rigole….
    Déjà je n’aimais pas particulièrement les liquides VDLV mais maintenant je vais fortement les boycoter.
    J’avais déjà eu des echos sur le bonhomme de la part de certains propriétaires de magasins mais maintenant je commence à comprendre ce qu’ils disaient….

    • Remz

      Mécaniquement, plus tu multiplies les arômes, plus tu multiplies les interactions potentielles. Donc oui, plus un eliquide est complexe, plus il est potentiellement toxique, c’est tout à fait logique.

  • Tony Fiant

    Je persiste et signe 😉
    Il y a nécessairement des résidus de combustion à (très) faible taux, certes, mais il y en a. L’étude linkée par Remz ne me contredit d’ailleurs pas formellement.
    C’est la physique. A moins de la remettre en question… mais en ce cas, il faut aussi remettre en question les températures de vaporisation de tel produit, la loi d’ohm et autres sur lesquels sur tout le monde s’appuie notamment dans les forums de vape qui te balancent des tonnes de discours sur la résistivité et autre courant pulsé avec moultes copier/coller from Wiki.

    Pour conclure, on s’en fout un peu… (enfin tant que l’on nous ne dit pas qu’on va tous y passer dans un an !)

    C’est mon côté et ma formation scientifique qui m’a fait lourdement insisté sur le fait que le zéro combustion est utopique tout comme par exemple la notion de vide qui est en permanence remplie de particules énergétiques dont le solde des réactions est toujours en moyenne égale à zéro… d’où l’impression de vide. Le vide n’existe en fait pas ce qui choque bien entendu notre bon sens commun.

    N’oublions pas : la logique de ce qui nous entoure n’est pas notre logique ressentie.

    Vapotons donc l’esprit tranquille… ou presque :))

    • Hubert BOIDRON

      Je suis d’accord avec toi, il y’a combustion certe minime lorsqu’on vapoter avec du bon matos, mais quand même. Le zéro toxique n’existe pas. Le mieux c’est ne rien fumer, mais la j’ai un problème car j’adore vapoter.
      Je me permet d’intervenir car un autre petit détail me semble extrêmement important à discuter. C’est la qualité des mèches. Quand j’ai commencé j’ai été fort étonné d’apprendre que les mèche étaient en fibre. Mais bon, il fallait absolument que j’arrête de fumer. Donc j’ai fermé les yeux. Et peu après j’ai découvert les mèches en coton avec des coil de fou furieu. Et la c’est le nirvâna de la vape ( pour moi). Personne n’en parle mais vous réalisez qu’on inhale une fibre qui chauffe voir qui crame un tout petit peu et donc se détériore et cède donc certainement quelques fibres… Je crois que le problème très grave d’inhalation des micro fibre ne vient pas de sa constitution ( silicat ou fibre de verre ou amiante, etc) mais plutôt de sa taille. Et la on est mal. Vive le coton! Qu’en pensez vous?

      • Tony Fiant

        Difficile de répondre de manière exacte car, ici aussi, des études sont nécessaires. Ce débat à déjà été soulevé par ci par là sur Internet. Perso, j’aurais tendance à dire que le liquide a tendance à conglomérer les fibres sur la mèche mais bon, c’est une tendance. Ensuite, s’il y avait une quantité significative de fibres en suspension, nos yeux piqueraient avec la vapeur ce qui n’est pas le cas. Ici, on peut me rétorquer, à juste titre, que cela ne signifie pas qu’il n’y en a pas.
        Le coton à lui aussi été décrié car plus sensible à la température que la silice et ses résidus de vaporisation pourraient aussi venir se loger dans nos alvéoles en voie de guérison.
        Avant chaque montage, je fais plusieurs dry brun, ajoute 2/3 gouttes de liquide, à nouveau quelques montées en température avant de tout remonter. Cela permet, j’espère, de stabiliser la fibre (pas encore passe au coton).
        Je pense que l’on n’est pas prêt d’avoir une réponse fiable avant longtemps.

        • patman

          Si comme vous le pensez, il y aurait une combustion, si petite soit-elle, pourquoi ne détectons nous pas de Co ?

    • lolomazerratti

      bien sur qu’il y en a, suffit de nettoyer son matériel pour s’en apercevoir. Nier cela c’est être un peu de mauvaise foi (et c’est un truc qui me gêne dans le monde de la vape 🙂 )

    • Guest

      “Remz” est le type même de la personne bornée qui ne connait pas grand chose en chimie et physique, pour ne pas dire rien, mais parle tout de même des phénomènes en jeu dans la vape… Consternant. Des gens comme lui, il y en a des tonnes sur les forums de vape. Le mec imagine probablement que la combustion s’accompagne toujours de flammes ou de quelque chose de similaire. Ce n’est pas systématique.

      • Remz

        Merci pour ton apport à la physique moderne.
        La clarté de tes explications m’éclaire, tu m’as appris plein de choses.
        Principalement que déterrer des commentaires d’un an pour dénigrer les participants sans rien apporter à la discussion est effectivement une pratique consternante.

  • lolomazerratti

    pourquoi certain eliquide noircissent, alors que d’autres non ? pourtant les 2 auxquels je pensent présentent des garanties de fabrication et absence de composants “à risque” (dyacetil etc) et des taux de nicotine identiques et sont des marques reconnues et ayant gagné des prix!

    Alors, qu’est ce qui fait que les liquides de ces 2 marques (l’une US, l’autre allemande) se comportent différemment dans les clearomizers et que l’un noircit (deviens vite très très sombre), et l’autre ne noircit jamais (reste à la couleur d’origine du flacon) ???

    Quelqu’un connait-il la réponse ?

    • Simplement le taux de glycérine qui diffère et le %age d’arômes.
      Un liquide en 80/20 Pg/GV encrassera moins vite ta résistance qu’un liquide en 20/80 PG/GV. Là où un liquide à forte concentration de PG mettra 1 semaine à encrasser ta résistance un liquide à forte concentration de GV l’encrassera en 1 journée.
      De plus les arômes seront plus dosé dans un liquide à forte concentration de GV puisqu’elle atténue le goût.
      Donc le mélange beaucoup de GV + beaucoup d’arômes = encrassement plus rapide.

  • Old-Geek

    Perso, pour avoir les poumons flingués par la clope, je ressens tout de suite les liquides qui sont plus agressif que d’autre. J’ai commencé par le RY4 de chez Flavour Art, à 18mg, rien à signaler mais quand on s’approche du 0 c’est la catastrophe, j’ai les poumons en feu et des douleurs terrible… après renseignement j’ai vu qu’il existe un additif pour donner du hit, c’est ce composant qui a l’air d’attaque mes poumons.

    Dans d’autres marque, dès que le liquide penche vers l’acidité (ex: pomme verte), ça me brule aussi et plus moyen de vapoter quoi que ce soit, j’ai des douleurs bien violente.

    Avoir des poumons fragile permet de détecter les liquides qui sont agressif/irritant. Plus on s’approche de 0 et plus on a de chance, dans certaines marques, de trouver des additifs irritant pour donner la sensation de hit. Après reste à savoir si pour les accrocs un neurotoxique (nicotine) à faible dose vaut mieux qu’un irritant qui attaque les poumons…

    Heureusement, on trouve des fabricants qui fournissent du 0% qui ne sont pas “chargé” en additif et permet de se rapprocher du 0 nicotine tout en se sevrant du hit, le dernier pas à faire pour être libéré à 100% de cette addiction mortelle.

  • Mahramiram Maufe

    je vais la faire sans me prendre la tête, c’est déja cela, vape écologique nada, si je vape je ne pose pas la question si c’est toxique ou non C’EST MOINS TOXIQUE QUE LA CLOP OK pour les etudes, donc en vue de mon analyse vous allez chercher 360 ml de glycerine vegetale en pharmacie 4€ 80 et vous la vaper non soucis c’est gras sa fera de la vapeur et tout le monde sera content