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Corée du sud : l’augmentation des prix a eu moins d’effet que prévu sur le tabagisme

Après une hausse des taxes de 80%, les ventes de cigarettes ont baissé en Corée du Sud mais moins qu’attendu générant une hausse substantielle des revenus de l’état sur les ventes de tabac.

En janvier 2015, le gouvernement de Séoul augmentait de 80% le prix des cigarettes, le faisant passer le prix du paquet de 2 500 won (2,19 dollars) à 4 500 won (3,94 dollars). 

Alors que le ministère des Finances s’attendait à une chute des ventes de cigarettes d’environ 34% celle ci n’a atteint que 23,4% en 2015 et 15,9% en 2016 selon la Korea Taxpayers Association portant les recettes fiscales à 3,1 milliards de dollars en 2015 et 4,716 milliards de dollars en 2016.

Kim Sun-taek, le président de la Korea Taxpayers Association, a contesté la politique du gouvernement, en déclarant que cette imposition représente un lourd fardeau pour les classes défavorisées.

Le taux de tabagisme des sud-coréens de 19 ans et plus est passé de 43,1% en 2014 à 39,3% en 2015. Le gouvernement poursuit un objectif de 29% de fumeurs d’ici à 2020. Pour diversifier les mesures de lutte contre le tabac, le gouvernement sud-coréen a également demandé aux fabricants de cigarettes de faire apparaître sur les paquets des avertissements sanitaires sous la forme d’images illustrants les effets nocifs du tabac sur les organes interne.

Pour aller plus loin

Corée du Sud : vers une réglementation plus stricte de l’e-cigarette

 

 

 

  • Titan

    Voui … Possible que si ces infos parviennent à notre ministre, elles l’encouragent à passer le paquet de clopes au prix symbolique de 10€. Si Mme Buyzin ne règle pas le pb que représente le tabac en France, elle pourra espérer au moins enrichir un peu plus Bercy.
    Il est à noter que nos dirigeants français se basent systématiquement sur “leur” vision de ce qu’ils déclarent arbitrairement “bon” ou “qui marche” à l’étranger pour s’en servir d’exemple et faire de même chez nous, quitte à masquer volontairement de ces exemples la misère qui s’accroît en conséquence.